Interview AdFleet par Le Figaro
C’est dans les colonnes du Figaro, au sein du dossier Réussites d’Entreprises, qu’Adfleet a récemment eu l’occasion de se présenter à un large public. Une belle vitrine pour cette société spécialisée dans le convoyage de véhicules, qui en a profité pour expliquer ce qui fait l’originalité de son approche. Retour sur les moments forts de cet échange.
Le Figaro s’intéresse au convoyage nouvelle génération
Quand Le Figaro choisit de mettre en avant une entreprise dans sa rubrique dédiée aux réussites entrepreneuriales, c’est généralement le signe d’un modèle qui sort du lot. C’est exactement ce qui a motivé cette prise de contact avec Adfleet : une société fondée en 2013 par François et Stéphanie Bernabé, aujourd’hui dirigée par Alexis Jannelle, un secteur d’activité perçu comme purement logistique qu’Adfleet a su transformer en une véritable expérience client.
Au fil de l’interview, c’est Alexis Jannelle lui-même qui a pris la parole pour détailler la philosophie de l’entreprise et les choix concrets qui la traduisent au quotidien.
Premier sujet abordé : la différenciation par le service
Dès les premières questions, le dirigeant a tenu à situer Adfleet par rapport au marché du convoyage traditionnel. L’entreprise ne se contente pas d’acheminer un véhicule : elle a fait de la remise des clés un moment à part entière, structuré et personnalisé, que ce soit pour un particulier, un professionnel de l’automobile ou une entreprise gérant une flotte de véhicules.
Ce positionnement, Alexis Jannelle l’assume pleinement : l’objectif n’est pas de faire vite, mais de faire bien et de s’assurer que le client repart avec une compréhension complète de son nouveau véhicule.
Le chiffre qui a retenu l’attention : 72 minutes
L’un des moments les plus marquants de l’interview est sans doute celui où Alexis Jannelle a évoqué la durée moyenne d’une remise de véhicule par un Adfleeteur. Soixante-douze minutes en moyenne soit plus d’une heure consacrée à présenter l’ensemble des fonctionnalités de la voiture, directement au domicile ou sur le lieu de travail du client.
Un chiffre surprenant, qui illustre mieux que tout le parti pris de l’entreprise. Et qui prend tout son sens dans le contexte actuel de démocratisation des véhicules électriques, dont la prise en main peut déstabiliser les conducteurs habitués aux motorisations thermiques.
La question du recrutement, abordée avec transparence
L’interview a également été l’occasion d’évoquer les coulisses humaines du modèle. Alexis Jannelle a expliqué avec précision comment l’entreprise identifie et forme ses Adfleeteurs : un processus en deux temps, qui commence par des missions classiques de convoyage, avant que les profils les plus orientés service client ne soient sélectionnés pour suivre une formation pouvant aller jusqu’à quatre semaines.
Cette transparence sur les méthodes internes a clairement séduit la rédaction du Figaro, qui y a vu le reflet d’une culture d’entreprise solide et d’une vraie exigence qualitative.
En filigrane : une ambition nationale assumée
Sans que cela soit le cœur de l’interview, la question du développement a naturellement émergé. Adfleet, en pleine croissance, travaille à étendre sa présence dans les grandes métropoles françaises — et cherche activement de nouveaux talents pour accompagner ce déploiement.
Une information qui, mise en lumière par Le Figaro, donne une tout autre résonance à ce recrutement : ce n’est pas une entreprise qui cherche à combler des postes, c’est une entreprise en train de construire quelque chose.
Cette interview dans Le Figaro n’est pas anodine. Elle confirme qu’Adfleet a su, en plus de dix ans, construire un modèle suffisamment lisible et différenciant pour attirer l’attention d’un grand média économique. Et elle offre une fenêtre rare sur la vision d’un dirigeant qui croit sincèrement que le service, même dans un secteur aussi concret que le convoyage automobile, peut être élevé au rang d’expérience premium.
Regardez l’interview en intégralité sur ce lien.