DES IK POUR LES VÉLOS

Les députés ont voté en octobre 2014 le principe des IK pour les vélos.

Dès le 1er juillet 2015, il sera donc possible de recevoir une compensation financière dès lors que le collaborateur parcourt, avec un vélo ou un vélo à assistance électrique, le trajet domicile-travail. Une mesure validée par l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi relatif à la transition énergétique.

Si le montant n’a pas été définitivement fixé, la coordination interministérielle pour le développement de l’usage du vélo (Ciduv) préconise une compensation à hauteur de 25 centimes d’euro/km, dans son étude sur les conditions de mise en place de ces IK. Cette prise en charge, exonérée de cotisations sociales dans la limite d’un montant fixé par un futur décret, se cumulera avec le remboursement de l’abonnement aux transports en commun. « Et ceci lorsqu’il s’agit d’un trajet de rabattement vers une gare ou une station, ou encore lorsque le salarié réside hors du périmètre de transport urbain », précise l’article voté par les députés.

Répondant à l’appel lancé par l’Ademe et la Ciduv, 18 entreprises et organismes se sont prêtés à une expérimentation de six mois avec un panel de 380 personnes. À la clé une IK non cumulable avec les remboursements des abonnements de transports en commun, soit 25 centimes par kilomètre parcouru et un coût de 40 à 43 centimes pour l’employeur avec les charges. L’étude de l’Ademe montre une progression de 110 % du nombre de personnes utilisant leur vélo pour réaliser leur trajet domicile-travail. Avant la mise en place de l’IK, 200 personnes déclaraient pratiquer régulièrement le vélo, un nombre passé à 419 lors de l’expérimentation.

 

Source : Flotauto