Pour Volvo, l’autonomie révolutionnera l’assurance auto

Le constructeur suédois en est convaincu, l’essor de la conduite automatisée devrait entraîner une restructuration radicale de l’assurance auto.

Le projet Drive Me décliné à Londres dès 2017, et déjà présent à Göteborg ou encore en Chine, des véhicules à la pointe de la conduite autonome : c’est peu dire que Volvo a fait de la voiture autonome l’une de ses priorités. Mais si le constructeur voit dans ses technologies l’une des solutions les plus à même de réduire l’accidentologie et la mortalité routière, il n’en oublie pas pour autant l’un des acteurs majeurs du marché, les assureurs.

Se basant sur des études menées par le NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) aux États-Unis, le constructeur explique en effet que l’introduction de la conduite autonome pourrait réduire « de 80 % les accidents d’ici 2035 ». Résultat : « Le secteur de l’assurance n’aura d’autre choix que de réagir à cette lame de fond qui va révolutionner son business model ». Et Volvo d’avancer quelques chiffres : « Selon une étude de Swiss Re et HERE, publiée début mars, le montant des primes d’assurance qui pourrait s’évaporer rien qu’en 2020 » serait de 20 milliards de dollars dans le monde.

 

Source: Flot Auto

ALD a finalisé le rachat de Parcours

Entré en négociation exclusive avec Wendel afin d’acquérir Parcours, ALD Automotive a finalisé l’opération. Valorisé 300 millions d’euros, le loueur indépendant ramène 61 500 véhicules à la filiale LLD de la Société Générale.

Annoncée en février dernier, l’acquisition de Parcours par ALD a trouvé son dénouement le 3 mai. En effet, le fonds Wendel, actionnaire majoritaire du loueur indépendant, a précisé, à cette date, avoir obtenu « les autorisations nécessaires des autorités compétentes » pour finaliser le processus. Cette transaction valorise l’entreprise « à 300 millions d’euros », a précisé le fonds d’investissements. Ce dernier récupérera lui un produit net de cession de « 240 millions d’euros, soit 2,2 fois l’investissement total de Wendel », a-t-il détaillé.

Si l’opération peut paraître « minime », face au rachat de l’activité flottes de GE Capital par Arval, elle permet tout de même à ALD de récupérer dans son giron un parc de 61 500 véhicules, dont 55 000 en France. Elle offre surtout à la filiale de la Société Générale de mettre la main « sur un réseau d’agences en province mais aussi un réseau logistique d’ampleur, sur lesquels nous allons pouvoir nous appuyer », nous avait expliqué Pascal Serres directeur général délégué d’ALD International en mars dernier, tout en se renforçant « sur le segment de la clientèle des PME et TPE ».

Grâce à cette acquisition, ALD Automotive compte une flotte de près de 1,3 million de véhicules à fin avril 2016, dont plus de 420 000 en France.

 

Source: Flot Auto

Marché du véhicule électrique : +128% en mars !

Avec 2.739 immatriculations, le marché des voitures électriques particulières a bondi de 128% en mars 2016.
Le marché des voitures électriques particulières neuves a très fortement augmenté le mois dernier en France. D’après les chiffres de l’Avere-France (Association nationale pour le développement de la mobilité électrique), 2.739 immatriculations ont en effet été enregistrées en mars, ce qui représente une hausse de 128% par rapport au mois de mars 2015 ! Ce succès a notamment profité à la Renault Zoé puisque la citadine au losange s’est écoulée à 1.370 exemplaires (+124%), soit 50% de parts de marché. Suivent la Nissan Leaf (739 unités), la Peugeot iOn (103), la Citroën C-Zero (102) et la Bluecar de Bolloré (96).

Récemment lancée, la Citroën e-Méhari aurait elle séduit 55 clients selon l’Association pour l’Avenir du Véhicule Electro-Mobile (AVEM).

1,30% des ventes de véhicules neufs

Depuis le début de l’année, 6.022 véhicules électriques ont été immatriculés, contre 2.903 l’année dernière, soit une progression de 107 %. Au final, les voitures zéro émission représentent désormais 1,30% du marché des véhicules particuliers neufs.

Source : Avere France

Tesla détaille son Autopilot en vidéo

A l’heure qu’il est, Tesla fait partie de ces constructeurs automobiles les plus avancés en termes de technologies de conduite autonome. Pour preuve, il y a eu le lancement ces derniers mois de la fonction Autopilot, ou Pilotage automatique en France, une mise à jour du logiciel de la voiture ouvrant la voie à de nouvelles fonctions.

Grâce à un radar à l’avant, 12 capteurs ultrasons, une caméra orientée ou encore le GPS, la voiture est désormais capable de garder son cap toute seule, de gérer la vitesse automatiquement, ou encore de changer de voie comme une grande. Le tout sur autoroute, contrairement à ce que certains petits malins, s’imaginant déjà au volant d’une voiture 100 % autonome, ont montré en vidéo, n’hésitant pas à se mettre en danger, ainsi que les automobilistes alentours.

Démonstration officielle en vidéo

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C’est pour présenter sa fonction de Pilotage automatique en détail que Tesla vient de publier une vidéo des différentes technologies intégrées par le système. Et en plus des fonctions sur autoroute, la firme de Palo Alto présente également les derniers ajouts au système. Encore en version « bêta », c’est à dire pas définitifs, ils concernent notamment le système de parking automatique : il y a la fonction « Summon », qui permet à la voiture de sortir toute seule du garage, ou encore le stationnement automatique « Autopark ». La vidéo de démonstration est à découvrir ici :

 

Source: Auto Plus

VW confirme 20 hybrides et électriques d’ici 2020

Le géant Volkswagen a confirmé le lancement d’une vingtaine de modèles hybrides rechargeables et électriques d’ici 2020.

Volkswagen a confirmé un plan stratégique pour le lancement de 20 modèles hybrides rechargeables et électriques d’ici à 2020. L’information a été révélée par le patron du groupe de Wolfsburg en personne, Matthias Müller, à l’occasion d’une conférence de nouvelle année donnée à Bruxelles, en Belgique. Cette vingtaine de modèles sera répartie sur les différentes marques que compte le groupe (Audi, Skoda, Seat…). Rappelons que les modèles « plug-in hybrid » Volkswagen sont déjà un succès en France.

Un réseau d’infrastructures à développer

Le responsable a par ailleurs rappelé que les clients ne feront confiance à ces nouvelles technologies que lorsque le réseau de recharges électriques sera suffisamment visible. Matthias Müller a également expliqué que l’Europe avait un rôle important à jouer dans ces nouvelles technologies.

 

Source : Worldcarfans

Le smartphone, meilleur ami de l’automobiliste ?

Téléphoner en voiture, c’est interdit. Mais, bien utilisé, le téléphone peut devenir un allié précieux. Il va même bientôt fusionner avec l’automobile!

Souvenez-vous, dans les années 80, les récepteurs Radiocom 2000 et les GSM 8 watts et leur gros combiné ostensiblement exposé à la base d’une console centrale qui appartenait souvent à une luxueuse berline allemande… Les temps ont changé : aujourd’hui, plusieurs dizaines de millions de Français possèdent un smartphone, et beaucoup de conducteurs s’en servent au volant. D’une part pour téléphoner, ce qui est à la fois illégal et dangereux : le risque d’avoir un accident serait alors multiplié par trois et « près d’un accident de la route sur dix est associé à l’utilisation du téléphone au volant », d’après une étude de l’Inserm* publiée en 2011.

Une application qui désactive le smartphone… Au volant

La Sécurité Routière propose même une application « mode conduite » qui désactive appels et messages au volant, pour ceux qui n’arrivent vraiment pas à décrocher. Ou plutôt, pour ceux qui décrochent trop souvent ! Mais, bien utilisé, en voiture, le smartphone peut aussi devenir un formidable outil. Ces téléphones bénéficient de grands écrans tactiles et de capteurs très pertinents pour un usage automobile : GPS, caméra, réseau haut débit 4G, liaison sans fil Bluetooth et wi-fi, accéléromètre, gyroscope… Cet arsenal matériel serait toutefois parfaitement inutile sans les nombreuses applications dédiées qui fleurissent depuis plusieurs années, et qui ont transformé le smartphone en outil tout-en-un.
Il devient un système de navigation capable de vous informer sur le trafic et les événements en aval ; vous montre où trouver à proximité du carburant moins cher ; vous informe sur la disponibilité des places de parking ou des bornes de charge près de votre destination ; vous dévoile les données les plus intimes du moteur de votre auto ; et vous apprend en direct les bonnes pratiques de l’éco-conduite. Il se mue ainsi en véritable assistant, pour ne pas dire en ange gardien, capable de vous faire économiser du temps et de l’argent, et d’améliorer la sécurité de vos trajets. Connecté à votre voiture via une interface spécifique, il lui permet même de profiter de ses capacités de reconnaissance et de synthèse vocale pour passer des appels, dicter des messages, écouter les SMS entrants ou demander des informations.

Contrôler sa voiture avec son smartphone…

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Les smartphones ont poussé sur les tableaux de bord comme les champignons sur l’humus d’un sous-bois un lendemain de pluie. Mais ils vont disparaître en deux étapes. Ils vont d’abord peu à peu rejoindre les accoudoirs, reliés au système multimédia de voitures de plus en plus capables de dupliquer l’écran et les commandes du smartphone sur l’écran de la console. Puis, au fur et à mesure que les voitures elles-mêmes vont gagner en connectivité, le smartphone ne servira plus à bord. En revanche, il sera utilisé comme clé virtuelle qu’il sera possible de partager ; ou pour surveiller, également à distance, les paramètres (niveau de carburant, verrouillage des portes et du toit ouvrant…) ; lancer la climatisation ; et même demander à la voiture de sortir de son stationnement pour venir vous chercher !

Plusieurs constructeurs proposent déjà des applications qui offrent certaines de ces possibilités. Nous avons même pu essayer, au centre de R&D Land Rover à Gaydon, une application sur smartphone permettant de prendre le contrôle d’une auto, à basse vitesse et à quelques mètres de distance. Pratique pour le franchissement ou les manoeuvres délicates.
Mais les voitures intègrent de plus en plus des cartes SIM, ce qui leur permet de communiquer avec le réseau mobile en se passant de la dépendance au mobile du conducteur. « D’ici 2020, nous aurons transformé toutes nos nouvelles voitures en smartphones sur roues », déclarait, voici quelques semaines, Martin Winterkorn, l’ex-PDG du groupe Volkswagen.

Tout cela pour dire que la connectivité va prendre un essor aussi considérable que l’automatisation de la conduite ; les deux sont d’ailleurs liées puisque le protocole V2X, qui commence à être déployé, permet aux véhicules d’échanger des informations entre eux et avec l’infrastructure. Nous ne sommes qu’au début d’une lente mais véritable révolution.

Le chiffre : 25 millions

C’est, d’après GFK, le nombre de smartphones et tablettes qui seront vendus en France en 2015. Le parc de téléphones mobiles compte actuellement près de 60 millions d’unités actives, dont la moitié de smartphones. D’après la Mobile Marketing Association, en France, « 68 % des Français âgés de 15 ans et plus sont équipés de smartphones. Côté systèmes d’exploitation sur les smartphones, Android de Google s’octroie une part de marché d’environ 70 %, et iOS d’Apple près de 20 %.

(*L’Institut national de la santé et de la recherche médicale)

 

Source: Auto Plus

Jusqu’où va descendre la consommation ?

Des voitures homologuées à 3 l/100 km, des records d’écoconduite à 2 l/100 km, de drôles d’engins qui annoncent 1 l/100 km… Jusqu’où iront les constructeurs?

Plus de 3 300 km avec un seul litre de carburant, pas la peine de vous précipiter chez le concessionnaire local : cette prouesse a été réalisée l’an dernier par un prototype ultraléger et profilé à l’extrême, inscrit au Shell Eco-marathon. Un chiffre qui n’a évidemment rien à voir avec la consommation d’un véhicule de production, mais qui rappelle que le progrès est constant dans ce domaine. À tel point que, pour la première fois de l’histoire, une voiture de grande série a été mesurée en avril 2015 à 2 l/100 km. Dans des conditions toutefois particulières : sans circulation ni bouchons, à vitesse raisonnable (56 km/h de moyenne), sur le circuit PSA de Belchamp, et avec des conducteurs aguerris à ce genre d’exercice. Il n’empêche, la 208 HDi strictement de série qui a servi pour ce record a réellement parcouru plus de 2 150 km avec un plein de 43l de gazole. Son appétit « officiel » reste supérieur, puisque sa consommation mixte normalisée est annoncée à 3 l/100 km, ce qui constitue déjà une très belle valeur. Cette version, qui sera commercialisée en juin, bénéficie d’un becquet aérodynamique et de nouveaux pneus Michelin à très basse résistance au roulement. Mais la Peugeot 208 n’est évidemment pas la seule voiture dont la consommation baisse.

Le thermique reste fantastique

En matière d’automobile, l’évolution est permanente. L’aérodynamique profite de la puissance de calcul informatique pour descendre régulièrement à un niveau record : le Cx des meilleures voitures de série oscille aujourd’hui entre 0,22 et 0,25. Le poids, qui a connu une inflation inquiétante ces dernières décennies, descend à nouveau grâce à l’emploi d’aluminium, de fibre de carbone, de plastiques renforcés et de matières composites. Il n’est pas rare qu’un modèle fonde de 80 à 150kg d’une génération à la suivante. Une étude réalisée par Lotus rappelle qu’une diminution de 33% de la masse d’une voiture permet une réduction de 23% de sa consommation ! Mais les plus grosses évolutions sont aussi les plus discrètes; elles se nichent sous le capot.

Sans recourir à une motorisation hybride, il est possible de diminuer considérablement la consommation. Bosch annonce que « dès 2016, environ la moitié des véhicules européens neufs équipés d’un moteur essence seront dotés d’une injection directe ». Une technologie qui fera économiser jusqu’à 15% de carburant. Un alternateur plus puissant, alimenté en 48V (en projet chez Bosch et Valeo) et capable d’assister la propulsion, autorise, lui aussi, une économie pouvant atteindre 15%, et un compresseur électrique (développé par Valeo) permet un gain maximal de 10%. Les moteurs thermiques n’ont donc pas dit leur dernier mot ! Et les résultats des progrès réalisés ces dernières années sont nets. La consommation affichée dans les années 80 par un prototype ultraléger et inconfortable, une voiture de série l’obtient aujourd’hui avec toutes les exigences de sécurité, de confort et de performances.

La France toujours en avance

En instaurant une politique fiscale contraignante pour les véhicules neufs fortement émetteurs de CO2, la France a contribué à faire baisser la consommation de carburant, les deux étant directement liées. La moyenne des émissions de CO2 des voitures neuves était, sur les 10 premiers mois de l’année 2015, de seulement 111 g/km en France. La consommation moyenne normalisée des voitures neuves immatriculées dans le pays cette année? Moins de 4,5 l/100 km! Dès lors, il est évident que l’objectif imposé pour 2020 par l’Union européenne (95 g/km de CO2, soit environ 3,8 l/100 km) sera atteint avant l’échéance, même si les cycles WLTP et RDE, plus réalistes que le cycle NEDC actuel, viendront compliquer les choses. Et puisque c’est une valeur moyenne, certaines autos feront moins bien, mais d’autres, évidemment, beaucoup mieux!

Il faudra toutefois envisager des solutions techniques plus radicales pour descendre à 2 l/100 km, soit environ 50 g/km de CO2. Comme le précise la Plateforme de la filière automobile, « cet objectif de 50g de CO2/km pour un véhicule essence, même allégé d’environ 200 à 250 kg, ne pourra pas être atteint sans hybridation ». Soit avec un hybride traditionnel mais considérablement allégé, soit avec un hybride rechargeable, qui embarque des batteries autorisant une autonomie nettement plus étendue. Dans les deux cas, la difficulté consistera à rendre ces solutions techniques compatibles avec le prix d’une voiture de grande diffusion. Le gouvernement encourage la démarche, mais il ne devrait pas oublier un axe de progrès trop négligé jusqu’à présent, comme le rappelle le récent record obtenu par Peugeot : une voiture frugale ne sert pas à grand-chose si le conducteur ne sait pas l’exploiter. Il est temps que les principes de l’écoconduite soient enseignés dans le cadre de la formation au permis de conduire.

Des normes anormales ?

C’est bien joli d’annoncer des consommations officielles, mais à quoi correspondent-elles ? Les chiffres des constructeurs semblent de plus en plus fantaisistes : 2,1 l/100 km pour le Volvo XC90 hybride de 407ch ou 3 l/100 km pour une Porsche 918 de près de 900 ch, qui peut y croire? Les hybrides, et plus encore les hybrides rechargeables, sont en fait très favorisées – davantage que les thermiques – par le cycle de mesure officiel baptisé NEDC, en vigueur depuis 1973. Il est temps que ça change ! Les prochaines normes d’homologation de la consommation (WLTP), prévues pour 2017, promettent un cycle beaucoup plus proche de la réalité et harmonisé à l’échelle mondiale. Les consommations normalisées risquent donc de croître… Et de compliquer la tâche des constructeurs qui veulent annoncer une voiture à 2 l/100 km.

Cinq pistes pour faire encore mieux

Pour faire baisser la consommation des nouveaux modèles, constructeurs et équipementiers travaillent essentiellement sur cinq axes de recherche :

LE POIDS
Sans dégrader la sécurité, on peut alléger une auto en retirant de la matière là où elle est superflue, et en retenant des matériaux plus légers : alu, magnésium, fibre de carbone…

L’AÉRODYNAMISME
Sur route et autoroute, la résistance à l’air est un facteur important de consommation. Mais il sera difficile d’obtenir un Cx sous 0,20 sans imposer un « suppositoire » biplace ultrabas.

LA MOTORISATION
Compresseur électrique, généralisation de l’injection directe, récupération de l’énergie dissipée en chaleur… Des progrès sont donc encore possibles sur le moteur thermique ! Mais l’hybridation avec un petit moteur électrique deviendra quasi impérative à moyen terme.

LES FROTTEMENTS
L’amélioration des lubrifiants fait gagner quelques centilitres aux 100 km, mais c’est sur la diminution de la résistance au roulement des pneus que les manufacturiers concentrent leurs efforts!

L’ÉLECTRONIQUE
Dès 2020, la conduite hautement autonome permettra de fluidifier le trafic et de diminuer la consommation en conditions réelles. La communication des véhicules entre eux et avec l’infrastructure (feux, péage, travaux, incidents) promet également des économies.

 

Source: Auto Plus

Audi, BMW et Daimler : alliance confirmée !

Audi, Daimler et BMW ont reçu l’aval des autorités antitrust compétentes pour racheter Here Maps, le service de cartographie numérique de Nokia.

Annoncé au mois d’août, le partenariat entre Audi, Daimler et BMW est validé. Les autorités de la concurrence viennent en effet d’approuver le rachat par les trois constructeurs automobiles allemands de Here Maps, le service de cartographie numérique qui appartenait jusqu’ici au Finlandais Nokia. « Les trois partenaires détiennent chacun une part égale dans Here », précise un communiqué commun aux trois marques.

Indépendants de Google

Rivaux sur le segment du premium, Audi, Daimler et BMW vont donc bientôt profiter de leur propre service de cartographie et n’auront ainsi plus besoin d’avoir recours aux services de Google Maps. Dernièrement, le trio teuton affirmait en effet que les développements les plus récents de Here représentaient « la base des nouveaux systèmes d’assistance et à terme de la conduite pleinement autonome ». Et puisque Google s’est lui aussi lancé dans le développement de la voiture sans conducteur avec sa Google Car, les constructeurs allemands craignaient d’avoir à transmettre des données sensibles en la matière au géant américain. Mais cette indépendance à un prix : environ 2,8 milliards d’euros.

 

Source: Auto Plus

Conso/Emission: PSA lance l’opération transparence

PSA vient de s’associer à une ONG indépendante pour mener à bien ses tests sur les consommations et les niveaux de pollution réels de ses modèles.
Fin octobre, pour rassurer ses clients et ne pas être mis dans le même sac que Volkswagen, PSA Peugeot Citroën s’engageait à plus de transparence et annonçait la publication prochaine des chiffres de consommation en usage réel et des véritables niveaux d’émissions polluants de ses véhicules. Un mois plus tard, ce processus est lancé. Pour mener à bien ces tests, le groupe français vient en effet de s’associer à un organisme indépendant : Transport & Environnement (T&E), une ONG reconnue sur le plan international qui milite depuis des années pour un transport plus intelligent et plus écologique en Europe. Elle sera chargée d’auditer et de valider le procédé, la réalisation des essais et l’évaluation des résultats des tests.

Premiers résultats au printemps

Les mesures de la consommation en usage réel seront ainsi effectuées et officialisées d’ici le printemps 2016. Les principaux modèles particuliers de PSA seront testés « sur des routes ouvertes à proximité de Paris (en zone urbaine, extra-urbaine et sur autoroute) dans des conditions de conduite réelles », explique le constructeur.

« Les niveaux d’émissions de polluants des véhicules particuliers euro 6.2, notamment les oxydes d’azote (NOx) », seront eux passés au crible d’ici le printemps 2017.
Aider les consommateurs à choisir les modèles les plus sobres

« Cette initiative innovante démontre clairement qu’un constructeur automobile et une ONG indépendante peuvent parvenir à un accord au bénéfice de l’information des clients. Elle mettra également en lumière les technologies de pointe développées par PSA Peugeot Citroën pour contribuer à améliorer la consommation de carburant », a déclaré Carlos Tavares, Président du Directoire de PSA Peugeot Citroën.

De son côté, Jos Dings, Directeur de T&E, a expliqué que « ces mesures réelles des émissions de CO2 et des consommations de carburant en usage réel aideront les conducteurs à choisir les modèles les plus sobres ». « Ces informations bénéficieront aux consommateurs, à la santé publique et à l’environnement », a-t-il ajouté.

 

Source: Auto Plus

La nouvelle Renault Mégane 4 dévoilée à Francfort

Renault a dévoilé avec quelques jours d’avance sa nouvelle et quatrième génération de Mégane. Et celle-ci fait sa révolution !

Surprise chez Renault ! Décidé à dévoiler sa nouvelle et quatrième génération de Mégane le 11 septembre prochain à quelques jours de l’ouverture du salon de Francfort 2015 (19 au 27 septembre), le constructeur français a été contraint de revoir ses plans après la fuite sur la toile des premières photos de l’engin. Résultat, la berline compacte se dévoile officiellement dès aujourd’hui !

Une petite Talisman

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Et d’emblée, le lien de parenté avec les dernières créations de la marque, et notamment la Talisman, saute aux yeux. La Mégane, qui utilise la nouvelle plateforme modulaire CMF de Renault (celle de la Nissan Pulsar notamment), reprend en effet le design de la remplaçante de la Laguna en lui empruntant sa calandre, ses feux de jour en forme de « C » ainsi que ses feux arrière, qui couvrent désormais presque toute la largeur du hayon. Agrandie par ailleurs dans ses dimensions, la berline compacte affiche ainsi un style plus dynamique et élancé que l’actuelle version. Un coup de jeune bienvenu à l’heure d’affronter les reines du segment, les Peugeot 308 et Volkswagen Golf.

Plus moderne, plus haut de gamme

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L’habitacle de la Mégane affiche lui aussi fièrement les nouveaux codes stylistiques de la marque au losange. Au menu notamment, le volant du Kadjar et une console centrale inspirée de celle du nouvel Espace et intégrant un large écran tactile vertical. Les compteurs du combiné d’instrumentation sont eux à affichage numérique.

Plus habitable, cette Mégane 4 profite également d’un volume de coffre plus généreux que ses 405 litres actuels.

Egalement en progression, la dotation de série propose en haut de gamme une foule d’équipements et de nouvelles technologies, parmi lesquels citons pêle-mêle la vision tête haute, l’éclairage Full LED, une offre multimédia calquée sur celle du Talisman ou encore le système « Easy Break » qui permet de rabattre les dossiers des sièges arrière en un tournemain depuis le coffre. A noter qu’une finition « GT » est de la partie.

21.000€ ?

Enfin, sous le capot, cette nouvelle Mégane profite d’une offre de motorisations remaniée avec notamment l’arrivée d’un trois cylindres essence de 90 ch en entrée de gamme. Les différents blocs proposés peuvent être associés à des boîtes de vitesses manuelles mais aussi pour certains à la boîte EDC à double embrayage.

Présentée dans quelques jours à Francfort aux côtés des Talisman berline et break, la nouvelle Renault Mégane en version cinq portes pourrait être commercialisée dès le mois de décembre à un tarif qui devrait avoisiner les 21.000€.

 

Source: Auto Plus