Assurance auto: gare à l’entretien de vos pneus !

Tout n’est pas permis en assurance. A mal entretenir sa voiture et les pneumatiques sont concernés, on peut vite se retrouver en porte-à-faux en cas de pépin…

En matière d’assurance, on mésestime souvent les risques tant qu’aucun sinistre n’a eu lieu. Or, il suffit parfois de peu, pour basculer de « victime » à « coupable » en cas d’accident.

Les pneus doivent être conformes

pneus usés

Vos pneumatiques doivent être conformes aux normes européennes et aux préconisations du constructeur (taille, indices de charge et de vitesse). A défaut, on risque de vous le reprocher, tout comme le manque d’entretien ou l’usure d’un élément du véhicule.

Ainsi, attention s’ils sont lisses ou si la toile est apparente : ils « doivent présenter [… ] dans les rainures principales de la bande de roulement une profondeur d’au moins 1,6 mm » (article R314-1 du code de la route).

Sous peine d’être considéré « auteur » de l’accident

Si ce n’est pas le cas et si vous avez un accident, même non responsable, vous prenez le risque que votre couverture dommages saute. L’expert rapporte en effet tout ce qui a participé de près ou de loin au sinistre. Mais encore doit-il démontrer que l’usure des pneus en est la cause directe et exclusive ! Difficile.

Dans un tel contexte, il s’acharne à rechercher d’autres fautes (vitesse excessive, alcool…) et note les conditions climatiques. La décision revient alors souvent à un juge, qui détermine s’il doit limiter l’indemnisation ou l’exclure.

Pas de cadeau au tribunal

Un automobiliste blessé a ainsi été privé de tout droit en 2011 (Cassation, pourvoi n° 10-186 du 12 mai 2011) pour avoir roulé à 120 km/h sur autoroute par temps de pluie avec des pneus usés à (seulement) 50 % ! Le « cocktail » chaussée humide-pneus lisses-surcharge entraîne aussi à coup sûr le même type de verdict.

 

 Source: Auto Plus

 

Sécurité: les conducteurs peuvent mieux faire…

Selon une étude de LeasePlan, les conducteurs de voitures d’entreprise ont des progrès à faire sur la sécurité. Et n’ont pas la main sur le choix de leur véhicule.

La France mauvaise élève pour la prévention des risques au volant ? C’est le constat fait par LeasePlan dans sa dernière étude, Mobility Monitor, menée auprès de 3 377 conducteurs de véhicules d’entreprise en location longue durée dans 20 pays.

En effet, si la moitié des sondés déclarent que leur entreprise est attachée à leur sécurité, le bilan est tout autre en France. Dans l’Hexagone, seules 21 % des personnes interrogées disent obtenir des informations à ce sujet de la part de leur employeur ; ils sont également plus de la moitié (52 %) à déclarer ne pas être sensibilisés à la sécurité au volant. Enfin, 78 % des sondés reconnaissent être distraits par le téléphone au volant et 53 % par la nourriture.

Autre problème, cette fois, inhérent aux conducteurs, le trop d’importance que les Français attachent à la taille et à la puissance de leurs véhicules de société. Ils sont ainsi 86 % à citer la taille comme premier critère de sélection d’un véhicule (6 points de plus que la moyenne de l’étude). Problème, ces conducteurs n’ont, dans 69 % des cas, pas le choix du modèle. À l’opposé, 12 % des sondés peuvent choisir librement leur véhicule et 19 % un véhicule dans une liste prédéfinie.

 

Source: Flotauto / crédit photo: l’Argus

Les oreillettes interdites au volant au 1er juillet 2015

Le ministre de l’intérieur a annoncé qu’à partir du 1er juillet, il sera interdit aux conducteurs de porter à l’oreille tout dispositif susceptible d’émettre du son.

Les mauvais chiffres de la sécurité routière des derniers mois ont parlé. Alors qu’en mai 2015 la mortalité au volant a de nouveau connu une hausse avec 265 décès sur les routes (+ 1,9 %), le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé une série de mesures visant à enrayer cette augmentation. Ainsi, dès le 1er juillet, tous les dispositifs susceptibles d’émettre du son seront interdits au volant.

Pour justifier cette décision, le ministre s’est appuyé sur deux études. La première, menée pour la Fondation Vinci par Ci2N en 2014, avance notamment que la conversation téléphonique isole le conducteur de l’environnement routier et diminue de 30 % les informations enregistrées par le cerveau. Elle précise aussi que le téléphone allonge les temps de réaction (+ 100 m à 130 km/h). Autre étude, celle-ci menée par ISTTAR-INSERM en 2011, autre chiffre : téléphoner en conduisant multiplie par trois le risque d’accident.

Bernard Cazeneuve a cependant tenu à spécifier que les systèmes montés dans les véhicules ou dans les casques de moto seront eux tolérés. Pour les autres dispositifs, leur utilisation entraînera une contravention de 4e classe (135 euros et un retrait de 3 points).

Enfin, le ministre de l’intérieur a annoncé qu’à partir du 1er juillet, la limite d’alcool autorisée en conduisant passe de 0,5 g/l à 0,2 g/l d’alcool dans le sang pour tous les titulaires d’un permis probatoire ou les conducteurs en apprentissage.

 

Source: Flotauto / crédit photo: Francetvinfo.fr

Téléphone en déplacement professionnel: des chiffres alarmants

La plupart des actifs utilisent leur téléphone mobile au volant pendant leurs trajets professionnels, selon un sondage* IFOP réalisé en mars dernier pour le groupe d’assurance mutuelle MMA. Plus de détails ici…

74 % des personnes interrogées lors du sondage révèlent passer ou recevoir des appels téléphoniques durant leurs trajets professionnels. Lors de conversations téléphoniques, 32 % des conducteurs continuent de prendre leur mobile en main, malgré l’interdiction. 42 % d’entre eux ont d’ailleurs déjà eu un accident ! Les automobilistes utilisent aussi leur portable pour lire des sms (53 % des sondés), en envoyer (42 %) et consulter des mails (26 %).

Les types de personnes appelées par le conducteur durant les trajets sont (parmi les 60 % qui appellent) :
55 % des collègues de travail ;
48 % des clients, des patients, des prestataires ;
44 % un supérieur hiérarchique ;
43 % des contacts personnels.

Parmi ceux qui appellent le conducteur durant un trajet (73 % des sondés concernés) :
53 % sont des collègues ;
48 % : des contacts personnels ;
47 % sont un supérieur hiérarchique ;
43 % : des clients, des patients, des prestataires

Les employeurs ne sont donc pas toujours prévenants lorsque leurs salariés sont en déplacement. Des chiffres qui vont de pair avec le fait que 76 % des conducteurs révèlent n’avoir jamais suivi de formation de sensibilisation.

* Les actifs et la route : quelle conduite lors des trajets professionnels ?, sondage réalisé auprès de 1001 personnes, effectuant au moins un déplacement professionnel en voiture par mois, qui ne sont pas des professionnels de la route (chauffeur de taxis et routiers, coursiers, livreurs, ambulanciers…).

 

Source / crédit photo : Total Pro Moove

Accidents en Europe: L’E-Call bientôt obligatoire

Prévu initialement pour 2015, l’eCall (système d’alerte de secours européen) deviendra finalement obligatoire à partir du 31 mars 2018 dans toutes les voitures et VUL neufs vendus au sein des pays membres de l’UE.

Le projet de loi obligeant les constructeurs automobile à installer l’eCall dans l’habitacle des voitures neuves a été adopté le 28 avril dernier.
Ce nouveau système, qui appellera de façon autonome le 112, transfèrera aux services de secours les informations essentielles dans le cas d’un accident grave (lieu et heure de l’accident, type de véhicule, nombre de passagers avec ceintures attachées, carburant utilisé…). Il devrait permettre la réduction de 1 à 10 % du nombre de tués sur les routes.
Afin de contrer un début de polémique concernant le respect de la vie privée, les eurodéputés ont précisé dans le texte que les données ne pourront pas être transférées à des parties tierces. Enfin, elles devront être effacées totalement et de façon permanente après utilisation par les services de secours.

 

Source / crédit photo : Total Pro Moove

TÉLÉPHONER A L’ARRÊT, EST-CE LÉGAL ?

Vous avez tous enregistré que conduire avec un portable en main était une infraction. Mais savez-vous que vous risquez aussi parfois un PV à l’arrêt ? Détails.

Même les plus respectueux du code de la route, ne l’imaginent pas toujours, mais téléphoner, « textoter » ou consulter son smartphone dans sa voiture à l’arrêt est passible d’un PV de 135 € (minoré à 90 €, majoré à 375 €) ainsi qu’un retrait de 3 points, au même titre que si vous vous étiez fait pincer avec le téléphone à l’oreille tout en conduisant.

Bloqué dans un bouchon…

Profiter d’un embouteillage alors que vous roulez au ralenti ou êtes carrément à l’arrêt, pour téléphoner, ne serait-ce que pour prévenir votre patron que vous allez être retardé, c’est certes faire preuve de prudence. Mais pas suffisamment, hélas pour échapper systématiquement à l’amende. Tant que vous êtes dans la circulation (que le moteur tourne ou que vous ayez la fonction Stop/Start), vous êtes en infraction et êtes susceptible d’être verbalisé à moins de disposer d’un kit main libre (sauf nouvel ordre attendu d’ici fin 2015) ou de disposer du Bluetooth dans son véhicule.

Ou stoppé sur le bas-côté

« Je m’étais garé exprès sur le bord de la route pour répondre au téléphone, mais le policier m’a tout de même aligné. C’est abusé ! » Comme Michel de Rouen, certains d’entre vous ont le bon réflexe de s’arrêter pour prendre ou passer un appel. Mais si le moteur continue de tourner, gare au PV ! Y compris sur une place de stationnement ! Vous êtes encore dans cette configuration, considéré comme étant « en circulation ». Pensez-y la prochaine fois et n’oubliez pas de couper le contact pour ne pas vous faire piéger !

 

Source: Auto Plus / Crédit Photo: 123RF

CROSSCLIMATE : LE PNEU MICHELIN TOUTES SAISONS

Le pneumaticien français Michelin présente le CrossClimate, son nouveau pneu été homologué hiver.

Michelin inaugure aujourd’hui le pneumatique CrossClimate, une gomme été dotée de la certification hiver (3PMSF). Le CrossClimate sera disponible à partir du mois de mai prochain, et évitera aux automobilistes devant affronter neige et verglas de devoir permuter les gommes à la mi-saison.

« Grâce à la fusion des technologies des pneus été et de celles des pneus hiver, le nouveau Michelin CrossClimate délivre une sécurité adaptée à toutes les conditions météorologiques, tout au long de l’année », revendique Michelin dans son communiqué.

De très bons résultats annoncés

Concrètement, le pneumaticien français a utilisé un mélange de « gomme novateur » censé maximiser l’adhérence pour la bande de roulement. Un nouveau matériau, sous la bande de roulement cette fois, permettrait d’optimiser l’efficacité énergétique du pneu. Michelin fait également combiner une sculpture unique en V avec de nouvelles lamelles 3D autobloquantes.

Testé par trois organismes européens indépendants (TUD SUD, Dekra Test center et l’UTAC-CERAM), le pneumatique a obtenu de très bons résultats aussi bien pour le freinage sur sol sec, l’adhérence en virage sur route mouillée ou la montée d’une pente enneigée. Il serait ainsi plus efficace que les autres pneus « All Season » déjà disponibles, et dont la plupart sont pourtant également certifiés pneu hiver.

 

Source: Auto Plus

CONDUITE EN HIVER: ANTICIPEZ !

L’hiver, les routes se couvrent bien souvent de neige et de verglas. Jusque-là rien d’anormal. Sauf que certains conducteurs prennent encore le volant sans connaitre les règles basiques de la conduite hivernale. Voici nos conseils.

Pensez aux pneus hiver !

Stop aux idées reçues ! Les pneus hiver ne sont pas réservés à la conduite en montagne.

Conserver les mêmes pneus toute l’année ou monter des pneus hiver à l’avant sur les seules roues motrices (interdit sur une propulsion) ne semble pas poser de problème à certains automobilistes. Mais c’est comme sortir en tongs dans la neige.

Faire un démarrage en côte en pneu été sur la neige ? Pas facile, voire impossible. Avec la monte hiver dont les structures et les gommes sont différentes, le pneu retrouve du grip car il conserve sa souplesse à basse température. En cas de freinage d’urgence, sur route enneigée, à une température de -5 °C et à une vitesse de 50 km/h, une voiture équipée de pneus hiver met 37 mètres de moins que la même voiture avec des pneus été pour s’immobiliser.

Pour reconnaître un pneu hiver, il suffit de regarder sur le flanc qu’il possède bien le marquage « Mud + Snow » (M + S, traduire boue + neige NDLR) selon la législation définie dans l’Union européenne. Quant à savoir quand le monter, c’est la température extérieure qui va vous guider. Lorsqu’elle descend en dessous de 7 °C, le pneu hiver est le plus performant. C’est alors le moment de chausser ! Il est possible également de se caler sur les changements d’heure été et hiver.

NEIGE

Si votre contrat LLD comprend le changement saisonnier des pneumatiques, pensez à prendre rendez-vous sur www.adfleet.fr pour leur confier le convoyage des véhicules de votre flotte vers des réparateurs pneumatiques agréés. Ils seront rendus à vos collaborateurs nettoyés avec leurs pneumatiques hiver montés, équilibrés et valvés.

Adoptez une conduite souple: évitez les accélérations franches, les dépassements intempestifs et les freinages violents. Méfiez-vous également des zones de freinages et de décélérations telles que les virages, les descentes, les ronds-points. Une conduite nerveuse sera le meilleur moyen de perdre le contrôle de votre véhicule.

Roulez doucement et prévoyez plus de temps pour votre trajet: il est important de respecter des limites de vitesses abaissées lorsque la route est enneigée, verglacée ou tout simplement mouillée. Les limitations de vitesse seront donc de 80 km/h hors agglomération (contre 90 km/h habituellement), 100 km/h sur les rocades (contre 110 km/h) et 110 km/h sur les autoroutes (au lieu de 130 km/h).

Anticipez, anticipez, anticipez: comme en deux-roues, regardez bien devant vous. Essayez de repérer les zones potentiellement dangereuses pour éviter toutes situations délicates. Les pièges sont nombreux lorsque les conditions météorologiques sont mauvaises, restez concentré.

Augmentez les distances de sécurité: lorsque les conditions de conduite sont exécrables, il faut absolument prendre conscience que le véhicule mettra davantage de temps pour s’arrêter. Si la visibilité est médiocre, il ne faut pas que la distance entre deux véhicules soit inférieure à 50 mètres.

L’hiver, les conditions de visibilités sont généralement plus mauvaises. La luminosité n’étant pas toujours au rendez-vous et la nuit tombant plus tôt que le reste de l’année, vous devez davantage faire attention à votre environnement. Vélos, motos, scooters, piétons… Ces usagers vulnérables ne sont pas toujours visibles sur la chaussée. Redoublez d’attention. Lorsque votre visibilité est inférieure à 50 mètres, ne dépassez pas les 50 km/h et pensez à allumer vos feux de croisement s’il le faut.

Empruntez les accès principaux: privilégiez les routes les mieux dégagées et surveillées et évitez de rouler sur des chaussées non-déneigées. Respectez les déviations et les accès restreints. Ne vous aventurez pas hors des sentiers-battus.

N’attendez pas d’être bloqué pour renoncer à continuer votre trajet. Et si jamais c’était le cas, attendez les instructions des services d’interventions, sans abandonner votre véhicule. Sur autoroute ou rocade, ne stationnez pas sur la bande d’arrêt d’urgence, restez sur la file de droite.

Respectez les agents de d’intervention et leurs engins.

Article R414-17 : « Lorsque, sur la chaussée, une voie de circulation au moins est couverte de neige ou de verglas sur tout ou partie de sa surface : Le dépassement des engins de service hivernal en action sur la chaussée est interdit à tout véhicule ». En cas de non-respect, sachez que vous serait puni par une contravention de quatrième classe, et même voir votre permis de conduire suspendu pour une durée de trois ou plus.

Un conducteur averti en vaut deux.

Comprendre les différentes conditions de conduire

-Conditions de conduite délicates : Vous devez être vigilant, présence de verglas ou de neige faibles mais rendant les routes potentiellement dangereuses.

-Conditions de conduite difficiles : Retardez votre déplacement, présence de verglas ou de neige généralisés pouvant bloquer le trafic routier.

-Conditions de conduite impossibles : Ne prenez pas le volant, les conditions météorologiques étant épouvantables rendent la circulation impossible.

 

Sources : ledauphine.com, L’internaute

L’E-CONSTAT AUTOMOBILE DISPONIBLE A PARTIR DU 1er DECEMBRE

A partir du 1er décembre 2014, l’application « e-constat » permettra de remplir un constat amiable sur son smartphone !

 

Le constat amiable 2.0, à utiliser directement sur son smartphone, arrive à partir du 1er décembre prochain. A cette date, il sera donc possible d’utiliser cette application officielle baptisé « e-constat auto » pour remplir sur son smartphone sa déclaration d’accident.

Sur le modèle du constat papier

Elle sera téléchargeable gratuitement sur l’Apple Store et Google Play et reprend le modèle du constat amiable automobile papier. « Par sa simplicité, sa rapidité, sa fiabilité et son universalité, l’e-constat auto permettra d’accélérer le traitement et le règlement des sinistres », explique l’association française de l’assurance dans son communiqué.

6 minutes suffisent à remplir son e-constat. L’application permet de joindre des photos du sinistre et de signer avec le doigt sur l’écran sa déclaration. Vous recevrez un SMS de confirmation de la prise en compte du dossier et par mail le constat amiable en format pdf.

 

Aucune cohabitation entre papier et numérique…

Prêts à passer à l’e-constat ? Si oui, vous devrez toutefois convaincre l’autre partie d’en faire autant, car c’est l’un des bémols de ce système, il est en effet impossible de faire cohabiter constat papier pour une partie et e-constat pour l’autre. Il faut choisir !

Autres détails, l’e-constat n’est valable qu’en cas d’accident entre deux véhicules seulement. Au-delà, impossible. A noter finalement qu’il n’est pas prévu pour les véhicules étrangers.

 

Source : Auto Plus