Volkswagen: l’électrique pour faire oublier le Dieselgate?

Volkswagen pourrait lancer des véhicules électriques disposant de 500 km d’autonomie à prix abordable.
Le patron du groupe Volkswagen, Matthias Müller, a révélé que le groupe allemand pourrait lancer une famille de véhicules électriques avec une autonomie de 500 kilomètres, et capable de se recharger en seulement 15 minutes. Mieux, le prix serait même inférieur à celui d’une Golf, d’après le responsable. Selon le média britannique Autocar, les hauts dirigeants de la firme de Wolfsburg verraient l’électrique comme une possibilité de passer à autre chose après le scandale du Dieselgate.

La première électrique emblématique

L’objectif du numéro 1 mondial est de lancer la première zéro émission emblématique, ce qui devrait faire plaisir à Nissan et sa Leaf, électrique la plus vendue à travers le monde…

 

Source: Auto Plus

Pour Volvo, l’autonomie révolutionnera l’assurance auto

Le constructeur suédois en est convaincu, l’essor de la conduite automatisée devrait entraîner une restructuration radicale de l’assurance auto.

Le projet Drive Me décliné à Londres dès 2017, et déjà présent à Göteborg ou encore en Chine, des véhicules à la pointe de la conduite autonome : c’est peu dire que Volvo a fait de la voiture autonome l’une de ses priorités. Mais si le constructeur voit dans ses technologies l’une des solutions les plus à même de réduire l’accidentologie et la mortalité routière, il n’en oublie pas pour autant l’un des acteurs majeurs du marché, les assureurs.

Se basant sur des études menées par le NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) aux États-Unis, le constructeur explique en effet que l’introduction de la conduite autonome pourrait réduire « de 80 % les accidents d’ici 2035 ». Résultat : « Le secteur de l’assurance n’aura d’autre choix que de réagir à cette lame de fond qui va révolutionner son business model ». Et Volvo d’avancer quelques chiffres : « Selon une étude de Swiss Re et HERE, publiée début mars, le montant des primes d’assurance qui pourrait s’évaporer rien qu’en 2020 » serait de 20 milliards de dollars dans le monde.

 

Source: Flot Auto

PSA Peugeot Citroën passe à l’attaque !

Redressé après avoir frôlé la faillite, le groupe PSA Peugeot Citroën passe maintenant à l’offensive avec son nouveau plan stratégique « Push to Pass ».
Le plan de redressement « Back in the Race » ayant été mené avec succès, PSA passe maintenant à la vitesse supérieure. Le constructeur français vient en effet de dévoiler les contours de son second plan stratégique. Baptisé « Push to Pass », en référence au surcroît de puissance utilisé en compétition pour doubler un concurrent, celui-ci couvre la période 2016-2021 et prévoit une consolidation financière de l’entreprise. Sur la période 2016-2018, PSA vise ainsi une marge opérationnelle courante de 4% pour sa division automobile et même de 6% en 2021. Le chiffre d’affaires du groupe doit lui croître de 10% d’ici 2018, puis de 15% supplémentaires à l’horizon 2021.

34 nouveaux véhicules d’ici 2021

Pour ce faire, la firme va mener une vaste offensive produits. Pas moins de 34 nouveaux véhicules sont en effet attendus dans les cinq prochaines années, 26 véhicules particuliers et 8 utilitaires. Cela permettra de lancer « un nouveau véhicule, par région, par marque, par an », précise PSA dans un communiqué. Au programme notamment : quatre voitures électriques et sept hybrides rechargeables, ainsi qu’un pick-up d’une tonne. Le groupe aux trois marques (Peugeot, Citroën et DS) va également mettre en œuvre un programme de véhicules connectés et autonomes.
A l’assaut du monde

Mais ce n’est pas tout. PSA entend aussi accélérer son internationalisation en s’implantant ou en s’ancrant davantage sur certains marchés comme l’Iran, le Maroc, l’Algérie, l’Inde, ou encore l’Asie du Sud-Est. Après 25 ans d’absence, le groupe compte également revenir aux Etats-Unis. Mais pas forcément tout de suite avec DS. Plutôt « très progressivement », via notamment des « services de mobilité », explique Jean-Baptiste de Chatillon, le directeur financier de PSA.

« Sur la base de fondamentaux retrouvés, nous allons engager une offensive produit et technologique mondiale », a pour sa part déclaré Carlos Tavares, le président du Directoire du groupe. « A présent plus agiles, nous sommes prêts à changer de paradigme en anticipant les mutations des usages de l’automobile. Notre transformation digitale fera du Groupe PSA une entreprise connectée à ses clients. Avec ‘Push to Pass’, nous assurerons la croissance organique rentable de PSA », a ajouté le dirigeant.

 

Sources : PSA, Reuters, AFP, Auto Plus

VW confirme 20 hybrides et électriques d’ici 2020

Le géant Volkswagen a confirmé le lancement d’une vingtaine de modèles hybrides rechargeables et électriques d’ici 2020.

Volkswagen a confirmé un plan stratégique pour le lancement de 20 modèles hybrides rechargeables et électriques d’ici à 2020. L’information a été révélée par le patron du groupe de Wolfsburg en personne, Matthias Müller, à l’occasion d’une conférence de nouvelle année donnée à Bruxelles, en Belgique. Cette vingtaine de modèles sera répartie sur les différentes marques que compte le groupe (Audi, Skoda, Seat…). Rappelons que les modèles « plug-in hybrid » Volkswagen sont déjà un succès en France.

Un réseau d’infrastructures à développer

Le responsable a par ailleurs rappelé que les clients ne feront confiance à ces nouvelles technologies que lorsque le réseau de recharges électriques sera suffisamment visible. Matthias Müller a également expliqué que l’Europe avait un rôle important à jouer dans ces nouvelles technologies.

 

Source : Worldcarfans

Le smartphone, meilleur ami de l’automobiliste ?

Téléphoner en voiture, c’est interdit. Mais, bien utilisé, le téléphone peut devenir un allié précieux. Il va même bientôt fusionner avec l’automobile!

Souvenez-vous, dans les années 80, les récepteurs Radiocom 2000 et les GSM 8 watts et leur gros combiné ostensiblement exposé à la base d’une console centrale qui appartenait souvent à une luxueuse berline allemande… Les temps ont changé : aujourd’hui, plusieurs dizaines de millions de Français possèdent un smartphone, et beaucoup de conducteurs s’en servent au volant. D’une part pour téléphoner, ce qui est à la fois illégal et dangereux : le risque d’avoir un accident serait alors multiplié par trois et « près d’un accident de la route sur dix est associé à l’utilisation du téléphone au volant », d’après une étude de l’Inserm* publiée en 2011.

Une application qui désactive le smartphone… Au volant

La Sécurité Routière propose même une application « mode conduite » qui désactive appels et messages au volant, pour ceux qui n’arrivent vraiment pas à décrocher. Ou plutôt, pour ceux qui décrochent trop souvent ! Mais, bien utilisé, en voiture, le smartphone peut aussi devenir un formidable outil. Ces téléphones bénéficient de grands écrans tactiles et de capteurs très pertinents pour un usage automobile : GPS, caméra, réseau haut débit 4G, liaison sans fil Bluetooth et wi-fi, accéléromètre, gyroscope… Cet arsenal matériel serait toutefois parfaitement inutile sans les nombreuses applications dédiées qui fleurissent depuis plusieurs années, et qui ont transformé le smartphone en outil tout-en-un.
Il devient un système de navigation capable de vous informer sur le trafic et les événements en aval ; vous montre où trouver à proximité du carburant moins cher ; vous informe sur la disponibilité des places de parking ou des bornes de charge près de votre destination ; vous dévoile les données les plus intimes du moteur de votre auto ; et vous apprend en direct les bonnes pratiques de l’éco-conduite. Il se mue ainsi en véritable assistant, pour ne pas dire en ange gardien, capable de vous faire économiser du temps et de l’argent, et d’améliorer la sécurité de vos trajets. Connecté à votre voiture via une interface spécifique, il lui permet même de profiter de ses capacités de reconnaissance et de synthèse vocale pour passer des appels, dicter des messages, écouter les SMS entrants ou demander des informations.

Contrôler sa voiture avec son smartphone…

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Les smartphones ont poussé sur les tableaux de bord comme les champignons sur l’humus d’un sous-bois un lendemain de pluie. Mais ils vont disparaître en deux étapes. Ils vont d’abord peu à peu rejoindre les accoudoirs, reliés au système multimédia de voitures de plus en plus capables de dupliquer l’écran et les commandes du smartphone sur l’écran de la console. Puis, au fur et à mesure que les voitures elles-mêmes vont gagner en connectivité, le smartphone ne servira plus à bord. En revanche, il sera utilisé comme clé virtuelle qu’il sera possible de partager ; ou pour surveiller, également à distance, les paramètres (niveau de carburant, verrouillage des portes et du toit ouvrant…) ; lancer la climatisation ; et même demander à la voiture de sortir de son stationnement pour venir vous chercher !

Plusieurs constructeurs proposent déjà des applications qui offrent certaines de ces possibilités. Nous avons même pu essayer, au centre de R&D Land Rover à Gaydon, une application sur smartphone permettant de prendre le contrôle d’une auto, à basse vitesse et à quelques mètres de distance. Pratique pour le franchissement ou les manoeuvres délicates.
Mais les voitures intègrent de plus en plus des cartes SIM, ce qui leur permet de communiquer avec le réseau mobile en se passant de la dépendance au mobile du conducteur. « D’ici 2020, nous aurons transformé toutes nos nouvelles voitures en smartphones sur roues », déclarait, voici quelques semaines, Martin Winterkorn, l’ex-PDG du groupe Volkswagen.

Tout cela pour dire que la connectivité va prendre un essor aussi considérable que l’automatisation de la conduite ; les deux sont d’ailleurs liées puisque le protocole V2X, qui commence à être déployé, permet aux véhicules d’échanger des informations entre eux et avec l’infrastructure. Nous ne sommes qu’au début d’une lente mais véritable révolution.

Le chiffre : 25 millions

C’est, d’après GFK, le nombre de smartphones et tablettes qui seront vendus en France en 2015. Le parc de téléphones mobiles compte actuellement près de 60 millions d’unités actives, dont la moitié de smartphones. D’après la Mobile Marketing Association, en France, « 68 % des Français âgés de 15 ans et plus sont équipés de smartphones. Côté systèmes d’exploitation sur les smartphones, Android de Google s’octroie une part de marché d’environ 70 %, et iOS d’Apple près de 20 %.

(*L’Institut national de la santé et de la recherche médicale)

 

Source: Auto Plus

La voiture autonome divise le monde

À l’occasion de l’édition 2016 de son étude, l’Observatoire Cetelem s’est penché sur la question de l’arrivée du véhicule autonome sur les routes. Laissant apparaître quelques divergences sur le sujet à travers le monde.

Sur toutes les lèvres des acteurs de l’industrie automobile mais également sur celles de nouveaux venus, la voiture autonome aura été le centre de l’attention en 2015. Preuve en est avec l’Observatoire Cetelem qui en a fait son sujet d’étude pour cette fin d’année. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats de cette enquête, réalisée avec le Bipe et TNS Sofres dans 15 pays, laisse apparaître des avis, tranchés, mais plutôt partagés sur le véhicule autonome.

Premier constat, pour 75 % des 8 500 sondés dans les 15 pays concernés (dont la Chine, les États-Unis, le Brésil, le Japon, l’Allemagne ou encore la France), le véhicule autonome sera une réalité. Mieux encore, 55 % des répondants seraient intéressés par l’utilisation d’une voiture 100 % autonome. Ce chiffre est cependant à nuancer. Si les pays émergents comme la Chine (91 %), la Turquie (81 %), le Brésil (73 %) ou encore le Mexique (69 %) se montrent très emballés, les États-Unis (32 %), l’Allemagne (36 %) et la France (41 %) sont pour le moins réticents « à lâcher le volant ».

Les pays émergents plus enthousiastes

Un autre élément confirme cet intérêt renforcé des pays en développement dans ce dossier. En effet, ils sont les plus optimistes quant à l’arrivée du véhicule autonome sur les routes. Ainsi alors que la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni estiment qu’il devrait débarquer entre 2022 et 2024, le Mexique et le Brésil estiment pour leur part qu’il sera disponible dès 2020.

Pour expliquer ce vif intérêt de ces pays pour cette technologie, Flavien Neuvy s’est tourné vers le passé. Il a notamment expliqué qu’à l’image de « l’Afrique qui est passé tout de suite au téléphone portable sans passer par le fixe », ces sociétés « ont tendance à sauter des étapes ».

La barrière d’entrée sur le marché automobile est brisée

Si l’essor du véhicule autonome reste lié aux contraintes technologiques et réglementaires, un autre basculement semble s’opérer. En effet, pour 46 % des personnes interrogées, ce sont les spécialistes des technologies de l’information (Google, Apple, Uber…) qui seraient les plus légitimes pour commercialiser cette voiture.

Les pays de tradition automobile comme l’Allemagne, la France, les États-Unis ou le Japon ne partagent pas cette opinion et misent sur les constructeurs. Mais cet essor des nouveaux acteurs prouve « que la barrière d’entrée sur le marché automobile, que les constructeurs pensaient insurmontables, est aujourd’hui brisée », a conclu Flavien Neuvy.

 

Source: Flotauto

Jusqu’où va descendre la consommation ?

Des voitures homologuées à 3 l/100 km, des records d’écoconduite à 2 l/100 km, de drôles d’engins qui annoncent 1 l/100 km… Jusqu’où iront les constructeurs?

Plus de 3 300 km avec un seul litre de carburant, pas la peine de vous précipiter chez le concessionnaire local : cette prouesse a été réalisée l’an dernier par un prototype ultraléger et profilé à l’extrême, inscrit au Shell Eco-marathon. Un chiffre qui n’a évidemment rien à voir avec la consommation d’un véhicule de production, mais qui rappelle que le progrès est constant dans ce domaine. À tel point que, pour la première fois de l’histoire, une voiture de grande série a été mesurée en avril 2015 à 2 l/100 km. Dans des conditions toutefois particulières : sans circulation ni bouchons, à vitesse raisonnable (56 km/h de moyenne), sur le circuit PSA de Belchamp, et avec des conducteurs aguerris à ce genre d’exercice. Il n’empêche, la 208 HDi strictement de série qui a servi pour ce record a réellement parcouru plus de 2 150 km avec un plein de 43l de gazole. Son appétit « officiel » reste supérieur, puisque sa consommation mixte normalisée est annoncée à 3 l/100 km, ce qui constitue déjà une très belle valeur. Cette version, qui sera commercialisée en juin, bénéficie d’un becquet aérodynamique et de nouveaux pneus Michelin à très basse résistance au roulement. Mais la Peugeot 208 n’est évidemment pas la seule voiture dont la consommation baisse.

Le thermique reste fantastique

En matière d’automobile, l’évolution est permanente. L’aérodynamique profite de la puissance de calcul informatique pour descendre régulièrement à un niveau record : le Cx des meilleures voitures de série oscille aujourd’hui entre 0,22 et 0,25. Le poids, qui a connu une inflation inquiétante ces dernières décennies, descend à nouveau grâce à l’emploi d’aluminium, de fibre de carbone, de plastiques renforcés et de matières composites. Il n’est pas rare qu’un modèle fonde de 80 à 150kg d’une génération à la suivante. Une étude réalisée par Lotus rappelle qu’une diminution de 33% de la masse d’une voiture permet une réduction de 23% de sa consommation ! Mais les plus grosses évolutions sont aussi les plus discrètes; elles se nichent sous le capot.

Sans recourir à une motorisation hybride, il est possible de diminuer considérablement la consommation. Bosch annonce que « dès 2016, environ la moitié des véhicules européens neufs équipés d’un moteur essence seront dotés d’une injection directe ». Une technologie qui fera économiser jusqu’à 15% de carburant. Un alternateur plus puissant, alimenté en 48V (en projet chez Bosch et Valeo) et capable d’assister la propulsion, autorise, lui aussi, une économie pouvant atteindre 15%, et un compresseur électrique (développé par Valeo) permet un gain maximal de 10%. Les moteurs thermiques n’ont donc pas dit leur dernier mot ! Et les résultats des progrès réalisés ces dernières années sont nets. La consommation affichée dans les années 80 par un prototype ultraléger et inconfortable, une voiture de série l’obtient aujourd’hui avec toutes les exigences de sécurité, de confort et de performances.

La France toujours en avance

En instaurant une politique fiscale contraignante pour les véhicules neufs fortement émetteurs de CO2, la France a contribué à faire baisser la consommation de carburant, les deux étant directement liées. La moyenne des émissions de CO2 des voitures neuves était, sur les 10 premiers mois de l’année 2015, de seulement 111 g/km en France. La consommation moyenne normalisée des voitures neuves immatriculées dans le pays cette année? Moins de 4,5 l/100 km! Dès lors, il est évident que l’objectif imposé pour 2020 par l’Union européenne (95 g/km de CO2, soit environ 3,8 l/100 km) sera atteint avant l’échéance, même si les cycles WLTP et RDE, plus réalistes que le cycle NEDC actuel, viendront compliquer les choses. Et puisque c’est une valeur moyenne, certaines autos feront moins bien, mais d’autres, évidemment, beaucoup mieux!

Il faudra toutefois envisager des solutions techniques plus radicales pour descendre à 2 l/100 km, soit environ 50 g/km de CO2. Comme le précise la Plateforme de la filière automobile, « cet objectif de 50g de CO2/km pour un véhicule essence, même allégé d’environ 200 à 250 kg, ne pourra pas être atteint sans hybridation ». Soit avec un hybride traditionnel mais considérablement allégé, soit avec un hybride rechargeable, qui embarque des batteries autorisant une autonomie nettement plus étendue. Dans les deux cas, la difficulté consistera à rendre ces solutions techniques compatibles avec le prix d’une voiture de grande diffusion. Le gouvernement encourage la démarche, mais il ne devrait pas oublier un axe de progrès trop négligé jusqu’à présent, comme le rappelle le récent record obtenu par Peugeot : une voiture frugale ne sert pas à grand-chose si le conducteur ne sait pas l’exploiter. Il est temps que les principes de l’écoconduite soient enseignés dans le cadre de la formation au permis de conduire.

Des normes anormales ?

C’est bien joli d’annoncer des consommations officielles, mais à quoi correspondent-elles ? Les chiffres des constructeurs semblent de plus en plus fantaisistes : 2,1 l/100 km pour le Volvo XC90 hybride de 407ch ou 3 l/100 km pour une Porsche 918 de près de 900 ch, qui peut y croire? Les hybrides, et plus encore les hybrides rechargeables, sont en fait très favorisées – davantage que les thermiques – par le cycle de mesure officiel baptisé NEDC, en vigueur depuis 1973. Il est temps que ça change ! Les prochaines normes d’homologation de la consommation (WLTP), prévues pour 2017, promettent un cycle beaucoup plus proche de la réalité et harmonisé à l’échelle mondiale. Les consommations normalisées risquent donc de croître… Et de compliquer la tâche des constructeurs qui veulent annoncer une voiture à 2 l/100 km.

Cinq pistes pour faire encore mieux

Pour faire baisser la consommation des nouveaux modèles, constructeurs et équipementiers travaillent essentiellement sur cinq axes de recherche :

LE POIDS
Sans dégrader la sécurité, on peut alléger une auto en retirant de la matière là où elle est superflue, et en retenant des matériaux plus légers : alu, magnésium, fibre de carbone…

L’AÉRODYNAMISME
Sur route et autoroute, la résistance à l’air est un facteur important de consommation. Mais il sera difficile d’obtenir un Cx sous 0,20 sans imposer un « suppositoire » biplace ultrabas.

LA MOTORISATION
Compresseur électrique, généralisation de l’injection directe, récupération de l’énergie dissipée en chaleur… Des progrès sont donc encore possibles sur le moteur thermique ! Mais l’hybridation avec un petit moteur électrique deviendra quasi impérative à moyen terme.

LES FROTTEMENTS
L’amélioration des lubrifiants fait gagner quelques centilitres aux 100 km, mais c’est sur la diminution de la résistance au roulement des pneus que les manufacturiers concentrent leurs efforts!

L’ÉLECTRONIQUE
Dès 2020, la conduite hautement autonome permettra de fluidifier le trafic et de diminuer la consommation en conditions réelles. La communication des véhicules entre eux et avec l’infrastructure (feux, péage, travaux, incidents) promet également des économies.

 

Source: Auto Plus

BMW s’associe aux gestionnaires de parkings dans ParkNow LongTerm

BMW rejoint plusieurs maîtres d’ouvrage afin d’offrir à ses clients, propriétaires de véhicules électriques, un abonnement dans un parking, avec une place munie d’une prise de recharge.

Déjà engagé dans les programmes ChargeNow ou encore Corri-door, BMW continue d’affiner sa politique de soutien à ses véhicules électriques. Le constructeur allemand s’est engagé aux côtés d’Effia au niveau national, PARCUB à Bordeaux, Lyon Parc Auto à Lyon et PARCUS à Strasbourg dans le programme ParkNow LongTerm. Ce service offre aux propriétaires de véhicules électriques un abonnement dans un parking ainsi qu’une place munie d’une prise de recharge.

Les propriétaires d’un i3 ou d’une i8 pourront accéder, par exemple, à plus de 200 points de charge répartis dans 70 parkings d’Effia dans 44 villes française grâce à ce programme.

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Source: Flot Auto

Un design original pour les futures Citroën

Le constructeur aux chevrons promet un design original et décalé sur ses prochains modèles de la gamme.

Le C4 Cactus n’était qu’un début. Encouragé par le succès de son SUV urbain, Citroën a annoncé son intention de proposer, dès l’année prochaine, davantage de modèles au design original et décalé. A l’image, vous (re)découvrez le concept Aircross, révélé au mois d’avril dernier à l’occasion du salon automobile de Shanghai. Ce dernier montre les prochains éléments de design que l’on retrouvera dans la gamme Citroën.

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Bien différentes des actuelles C4 et C5

Mathieu Bellamy, Directeur de la Stratégie de Citroën, a par ailleurs annoncé que les prochaines voitures seraient radicalement différentes des actuelles C4 et C5. Cette stratégie permettra à la marque aux chevrons de proposer des modèles bien différents de ceux du cousin Peugeot et ainsi au groupe PSA de toucher plus de clients potentiels.

 

Source : Automotive News

Sécurité routière : drones et faux radar arrivent!

Recours aux drones, déploiement de cabines leurres et chasse aux points des conducteurs de véhicules de société… le nouveau tour de vis s’annonce sévère!

Encore une flopée de mesures répressives arrêtées au Conseil interministériel de sécurité routière qui s’est réuni à Matignon, autour de Manuel Valls, ce vendredi 2 octobre. Dont ces trois qui vont faire grincer des dents…

Des contrôles routiers à l’aide de drones!

Auto Plus vous l’avait annoncé il y a un an, l’info est confirmée : des drones vont bien être déployés pour traquer les mauvais comportements sur les grands axes! L’idée est d’effectuer les mêmes types de contrôles vus d’en haut que ceux réalisés depuis un hélicoptère. A savoir les excès de vitesse (estimés), le non-respect des distances de sécurité, l’absence de clignotants, le fait de doubler par la droite, le non-rabattement sur la file de droite, etc. L’avantage est évident : à raison de 30€ l’heure de vol environ au lieu de 1500, les drones pourront facilement être déployés par des policiers et gendarmes spécialement formés.

Des cabines leurres

Pour renforcer le sentiment « qu’il y a des radars partout », 10.000 cabines leurres vont être installées, dûment signalées par un panneau, mais il s’agira de coquilles vides! Enfin, pas tout le temps. Comme cela se pratique outre-Manche, le radar en lui-même sera installé alternativement d’une cabine à une autre durant des laps de temps variables. Vicieux, car extérieurement, on ne verra pas la différence.

Traque aux points perdus

C’est à l’évidence « la » mesure qui sera la plus redoutée de tous ceux qui conduisent un véhicule de société ou de l’administration. Pour que le fautif n’échappe plus à la perte de point (ce serait le cas de près d’un sur deux actuellement), la pression sera mise sur les gestionnaires de parc pour que chaque utilisateur soit clairement identifié. Tout véhicule devrait ainsi disposer d’un carnet de bord sous peine d’une lourde amende. Les précisions à suivre.

 

Source: Auto Plus