PSA Groupe annonce son Retail Business Paris

Le groupe français a annoncé le lancement de la plus grande plate-forme de commerce BtoB de France. Nommée Retail Business Paris et basée à La Défense, elle ambitionne dès cette année 40 000 ventes.

Les annonces n’en finissent plus pour PSA Groupe. Quelques jours à peine après la publication du plan pluriannuel « Push to Pass », et une semaine après la révélation des Jumpy et Expert, voilà que le constructeur annonce l’ouverture du plan grand centre destiné aux ventes à professionnels en France.

Cette entité, nommé Retail Business Paris, regroupe, sur une plateforme d’équipement tertiaire de 2000 m2, au cœur du Centre d’Etudes et de Recherches du Groupe PSA « tous les moyens de PSA Retail, pour offrir une qualité de service de référence à la clientèle BtoB de la région parisienne », a avancé le groupe.

Une plateforme référence

Concrètement, cette structure « remplace six sites distincts », a expliqué PSA, et permettra « d’améliorer et de fluidifier les échanges entre les équipes et d’optimiser les déplacements ». En plus de cette plateforme qui regroupe près de 160 collaborateurs, on retrouve à proximité :

– deux filiales de distribution directe de Peugeot, Citroën et DS,

– un centre de livraison et de préparation des véhicules pour la région parisienne, traitant directement 20 000 véhicules par an,

– une carrosserie centralisée, effectuant à elle seule 70 000 heures par an de prestations après-vente.

En outre, « une équipe de Crédipar et l’équipe e-PSA Retail seront présentes sur le nouveau pôle », a avancé le constructeur. Pour rappel, 70 % des contrats grands comptes passés par PSA Retail sont adossés à un financement de PSA Finance.

Objectif 40 000 ventes par an

PSA Groupe ne manque pas d’ambition pour son Business Center et annonce que dès cette année, les objectifs de ventes s’élèvent à « 40 000 véhicules, dont 30 000 VN et 10 000 VO ». De plus, les équipes sur place « gèrent par ailleurs en continu une flotte roulante de 100 000 véhicules (VP et VUL), au rayonnement national ».

Ce nouvel ensemble devient la référence des Business Centers des trois marques du groupe pour les clients professionnels. Des Business Centers qui doivent respecter les critères suivants :

– des conseillers commerciaux dédiés 100 % aux entreprises,

– un conseil d’expert et une offre globale (VN, APV) adaptés aux besoins du client société,

– une exposition visible des utilitaires avec leurs transformations,

– des utilitaires à l’essai et en courtoisie,

– un conseiller commercial après-vente dédié aux entreprises,

– une prise en charge à l’atelier dans les 8 h ouvrables pour l’entretien et le diagnostic,

– un véhicule de remplacement disponible en cas d’immobilisation.

 

Source: Flot Auto

Nouvelle embauche: comment adapter votre flotte automobile ?

La gestion de flotte automobile est intimement liée aux variations de l’effectif de l’entreprise… et en cas de recrutement, les décisions concernant le véhicule attribué au nouveau salarié ne sont jamais simples. Comment s’y prendre pour limiter les dépenses superflues ?

Embaucher un collaborateur est toujours un pari pour une entreprise. En effet, celui-ci est toujours susceptible de quitter son poste pendant ou à la fin de la période d’essai (de sa propre initiative ou parce qu’il ne correspondrait finalement pas au profil souhaité). Du côté de la flotte automobile, il peut alors être risqué de souscrire un contrat en LLD ou en LOA, qui sont un engagement sur 36 ou 48 mois en général… ou simplement acheter un véhicule. Une solution intermédiaire peut être trouvée.

LCD / LMD : une solution moins engageante

La location courte ou moyenne durée, de 1 jour à quelques mois, est envisageable avant l’embauche définitive…

Conçues pour les entreprises, la LMD est une alternative également adaptée aux CDD et contrats d’intérim, mais également aux professionnels dont le départ à la retraite est imminent. Elle permet d’accéder en location à des véhicules récents, tout en bénéficiant de services modulables pour l’entretien, les garanties et autres prestations.

TVS : des économies si le contrat de location est court

Si le véhicule est loué moins de 30 jours, vous êtes exonéré du paiement de la TVS. Si la location est inférieure à 3 mois et qu’elle est à cheval sur 2 trimestres, vous ne devrez alors déclarer qu’un seul trimestre pour ce véhicule.

Pool de véhicules : une flexibilité idéale

Les véhicules en autopartage peuvent être une réponse judicieuse aux variations d’effectif. L’ajout d’un salarié aux utilisateurs réguliers des voitures en libre-service est facile à réaliser. Si des véhicules sont sous-utilisés, vous n’aurez peut-être même pas besoin d’augmenter la taille du pool.

Indemnités kilométriques : un accord à trouver avec le salarié

Sachant que le véhicule de fonction est un avantage en nature inscrit au contrat de travail, il n’est normalement pas possible de débuter par un système d’indemnités kilométriques lors de la période d’essai, sauf si le salarié lui-même en donne l’accord. Attention cependant, ce mode de fonctionnement peut être mal perçu par les salariés.

 

Source: Total Pro Moove

Interparc Connect Management : la nouvelle offre de PSA pour les flottes

PSA déploie une solution de mobilité connectée : Interparc Connect Management. Déclinée en trois formules, cette offre se destine aux professionnels souscrivant un contrat LLD via la financière du constructeur, Credipar.

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Les flottes ont décidément la cote auprès des constructeurs, et notamment chez PSA. En effet, alors même que le groupe Traqueur a annoncé le lancement d’une offre de services avec le constructeur français, ce dernier a officialisé le 9 mars le déploiement d’une solution de mobilité connectée pour les professionnels : Interparc Connect Management.

Cette offre, liée à la souscription d’un contrat de LLD avec la financière de PSA Credipar, sera axée autour de trois formules :
1.Package 1 : ce contrat propose la remontée du kilométrage réel, la consommation de carburant réelle, le planning des maintenances et la remontée des alertes mécaniques. Son tarif : 9,50 euros HT/mois/véh.
2.Package 2 : en plus du premier package, ce contrat propose une prestation d’éco-conduite Commercialisé au tarif de 10,50 euros HT, il intègre des rapports sur le comportement de conduite de chaque utilisateur et des conseils personnalisés.
3.Package 3 : en plus du deuxième package, ce dernier niveau de contrat offre la géolocalisation avec plusieurs usages disponibles comme par exemple l’optimisation de la gestion de trajet, la proximité d’un point d’intérêt défini par le client, ainsi qu’un mode « navigation privée ». Son prix : 11,50 euros.

L’offre Interparc Connect Management fonctionne grâce « au boîtier télématique intégré de série dans la plupart des véhicules particuliers des marques Peugeot, Citroën et DS, pour les finitions Business : Connect SOS pour Peugeot et Connect Box pour Citroën et DS, a détaillé le groupe. En outre, les véhicules hors de ces gammes peuvent bénéficier de ce service grâce à l’ajout d’un boîtier. Cet équipement « peut également être monté en option sur tout le parc automobile du client, quelle que soit la marque », a conclu PSA.

 

Source: Flotauto

Assurance auto: gare à l’entretien de vos pneus !

Tout n’est pas permis en assurance. A mal entretenir sa voiture et les pneumatiques sont concernés, on peut vite se retrouver en porte-à-faux en cas de pépin…

En matière d’assurance, on mésestime souvent les risques tant qu’aucun sinistre n’a eu lieu. Or, il suffit parfois de peu, pour basculer de « victime » à « coupable » en cas d’accident.

Les pneus doivent être conformes

pneus usés

Vos pneumatiques doivent être conformes aux normes européennes et aux préconisations du constructeur (taille, indices de charge et de vitesse). A défaut, on risque de vous le reprocher, tout comme le manque d’entretien ou l’usure d’un élément du véhicule.

Ainsi, attention s’ils sont lisses ou si la toile est apparente : ils « doivent présenter [… ] dans les rainures principales de la bande de roulement une profondeur d’au moins 1,6 mm » (article R314-1 du code de la route).

Sous peine d’être considéré « auteur » de l’accident

Si ce n’est pas le cas et si vous avez un accident, même non responsable, vous prenez le risque que votre couverture dommages saute. L’expert rapporte en effet tout ce qui a participé de près ou de loin au sinistre. Mais encore doit-il démontrer que l’usure des pneus en est la cause directe et exclusive ! Difficile.

Dans un tel contexte, il s’acharne à rechercher d’autres fautes (vitesse excessive, alcool…) et note les conditions climatiques. La décision revient alors souvent à un juge, qui détermine s’il doit limiter l’indemnisation ou l’exclure.

Pas de cadeau au tribunal

Un automobiliste blessé a ainsi été privé de tout droit en 2011 (Cassation, pourvoi n° 10-186 du 12 mai 2011) pour avoir roulé à 120 km/h sur autoroute par temps de pluie avec des pneus usés à (seulement) 50 % ! Le « cocktail » chaussée humide-pneus lisses-surcharge entraîne aussi à coup sûr le même type de verdict.

 

 Source: Auto Plus

 

Pour optimiser la LLD, jouez sur la durée

La location longue durée (LLD) est plébiscitée par les moyennes et grandes entreprises. Sa simplicité en termes de gestion administrative est évidente, mais elle peut être gâchée, et son potentiel d’économies mal exploité, faute de s’intéresser à la valeur résiduelle.

En matière de flotte automobile, la location longue durée (LLD) est, aujourd’hui, très largement répandue auprès des ETI et des grands groupes. Selon l’Observatoire du véhicule d’entreprise, 62% des entreprises françaises de plus de 100 salariés ont opté pour cette solution de financement, loin devant l’achat comptant et le crédit-bail. Avantageuse en termes de gestion administrative, la LLD peut également être une source substantielle d’économies. À condition d’identifier les bons leviers d’action.

L’optimisation financière de la LLD passe, tout d’abord, par l’élaboration d’une bonne politique de véhicule (car policy). « Quand vous avez défini votre politique de flotte automobile, vous avez fait un grand pas », assure Yves Pépin, directeur de la société de conseil Topapor (41) et ancien cadre financier chez un équipementier automobile. La car policy doit définir un standard d’attribution de véhicule en fonction du poste et de l’ancienneté du salarié. « L’idéal est d’avoir trois ou quatre catégories de véhicules au maximum, conseille Yves Pépin. Une car policy doit pouvoir tenir sur une feuille de papier A4. » Il faut, surtout, éviter l’attribution au cas par cas, au risque de se retrouver avec une flotte composée de véhicules atypiques (SUV, 4×4…) ou équipés d’options exotiques (boîte automatique, attelage de remorque…), dont la difficulté de revente, à terme, sera compensée par un loyer plus élevé. De plus, il peut être judicieux de réduire le nombre de marques proposées afin de bénéficier de remises intéressantes.

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Ne pas négliger la valeur résiduelle

« Dans le cadre de la LLD, regarder le prix du véhicule ne suffit pas, avertit Patricia Caulfuty, directrice commerciale de GE Capital Fleet services. Il faut faire attention au TCO (total cost ownership, ou coût global de possession). » Celui-ci inclut les prestations de services (assurance, entretien…), la consommation de carburant estimée, la fiscalité automobile, le coût de revente du véhicule… Autant de points qui peuvent optimiser une LLD. Lors du choix d’un véhicule, il conviendra d’être attentif à la puissance du moteur et au type de carburant utilisé, mais pas seulement. « Il faut choisir en fonction du cycle de vie du véhicule, souligne Patricia Caulfuty. Une voiture récente coûtera, certes, plus cher et donnera moins lieu à des remises, mais sa valeur résiduelle, à terme, sera meilleure. C’est un calcul à faire. » Objectif: dénicher le véhicule qui combine la meilleure remise et la meilleure valeur résiduelle. Or, cette dernière donnée dépend largement du succès du véhicule sur le marché. « Si vous prenez une marque comme Audi, qui a le vent en poupe, il y a de grandes chances pour que le loueur perde moins d’argent à la revente du véhicule car celui-ci aura une bonne valeur de rachat », note Yves Pépin.

Il convient également d’être vigilant en matière de prestations de services associées à la LLD. « Il est important d’entrer dans le détail des contrats et de comparer les offres à prestations égales, insiste Yves Pépin. Par exemple, regarder si l’assistance est à 0 ou 100 km, si le garage se trouve à proximité, combien de remplacements de pneus sont prévus, etc. Il est nécessaire d’entrer dans le détail et de faire jouer la concurrence sur la base de critères identiques, même si les prestataires s’arrangent, souvent, pour que leurs offres soient difficiles à comparer. » Gérard de Chalonge, directeur commercial d’Athlon, prestataire LLD, met en garde : « Certains prestataires s’organisent pour industrialiser le métier de loueur afin de générer du volume, mais ils perdent en qualité d’expertise et de relation client. » Et de poursuivre : « Si, en tant que client, vous n’avez pas face à vous une équipe dédiée à la gestion de vos contrats et que vous devez vous adresser à un call center, vous allez perdre en conseil. Les contrats de LLD durent, en moyenne, 45 mois. Si le prestataire n’est pas capable de vous accompagner sur un partenariat de long terme, vous allez perdre de l’argent. »

 

Source: Daf Mag

Vers une chutes des valeurs résiduelles des diesels ?

Attention, danger ! C’est en résumé le message que vient de faire passer la société de cotation Autovista, filiale d’EurotaxGlass’s Group.

En effet, avec des particuliers qui se tournent de plus en plus vers des modèles essence et des entreprises qui privilégient toujours autant des modèles Diesel (pour des raisons fiscales), elle estime que les valeurs résiduelles de certains modèles Diesel ont de fortes chances de baisser dans les prochaines années, les plus exposés évoluant dans le segment M1. Les valeurs résiduelles de ces derniers véhicules pourraient baisser de deux à trois points, considère Autovista. « Les véhicules Diesel plébiscités par les entreprises et les flottes pourraient avoir plus de mal à trouver preneurs sur le marché VO », explique la société de cotation.

Cette dernière estime donc que les professionnels et gestionnaires de flottes ont intérêt à procéder d’ores et déjà à une estimation du risque financier lié à cette situation. « La Peugeot 308 est achetée à 90,67% en Diesel par les professionnels contre 48,39% par les particuliers, illustre Autovista. Or, les particuliers représenteront la quasi-totalité de sa clientèle sur le marché VO. »

A noter aussi que la société de cotation estime que le risque financier est moindre, voire inexistant, au niveau des citadines et des modèles des segments supérieurs. « Offre et demande devraient s’équilibrer au niveau des citadines et les segments supérieurs ne devraient guère se trouver bouleversés », indique Autovista.

Rappelons qu’en 2014, les achats des professionnels se sont faits en Diesel à 94,4% et que la part des particuliers dans les immatriculations de VP Diesel est passée de 51,8% en 2014 à 49,8% sur les quatre premiers mois de 2015.

 

Source : Journalauto.com

LLD : 5 astuces pour faires des économies

L’utilisation optimale de la location longue durée (LLD) suppose la mise en place d’une car policy claire et cohérente, ainsi qu’une mise en concurrence intelligente des prestataires. Sans oublier le rôle du conducteur lui-même.

En matière de flotte automobile, la location longue durée (LLD) reste prédominante dans les grands groupes. Selon l’Observatoire du véhicule d’entreprise, 62% des entreprises françaises de plus de 100 salariés ont opté pour cette solution de financement, loin devant l’achat comptant et le crédit-bail. Les loueurs longue durée clôturent, d’ailleurs, l’année 2014 avec une activité fleet en hausse de 8,6%, selon le Syndicat national des loueurs de voitures en longue durée (SNLVLD). Lequel note que le dernier trimestre 2014 se caractérise par une forte demande de véhicules électriques (+ 127%) et hybrides (+ 36%). Toutefois, avec 3666 VE et 4 114 hybrides ces volumes ne représentent que 1,8 % des mises à la route.

Avantageuse en termes de gestion administrative, la LLD est aussi une source substantielle d’économies pour les fleet managers. À condition de jouer sur les bons leviers d’action. Rappel des bases.

1. Bien élaborer sa car policy
L’optimisation financière de la LLD passe par l’élaboration d’une bonne politique de véhicule (car policy). Elle doit définir un standard d’attribution de véhicule en fonction du poste et de l’ancienneté du salarié. L’idéal est d’avoir trois ou quatre catégories de véhicules au maximum. Il faut, surtout, éviter l’attribution au cas par cas, au risque de se retrouver avec une flotte composée de véhicules atypiques (SUV, 4×4) ou équipés d’options exotiques (boîte automatique, attelage de remorque, etc.), dont la difficulté de revente, à terme, sera compensée par un loyer plus élevé. De plus, il est judicieux de réduire le nombre de marques proposées afin de bénéficier de remises intéressantes.

2. Choisir le bon prestataire
« Dans le cadre de la LLD, regarder le prix du véhicule ne suffit pas », rappelle Patricia Caulfuty, directrice commerciale de GE Capital Fleet services. « Il faut faire attention au TCO », qui inclut les prestations de services (assurance, entretien, etc.), la consommation de carburant estimée, la fiscalité automobile, le coût de revente du véhicule… Autant de points qui peuvent optimiser une LLD. Lors du choix d’un véhicule, il conviendra d’être attentif à la puissance du moteur et au type de carburant utilisé, mais pas seulement. « Il faut choisir en fonction du cycle de vie du véhicule », souligne Patricia Caulfuty. « Une voiture récente coûtera, certes, plus cher et donnera moins lieu à des remises, mais sa valeur résiduelle, à terme, sera meilleure. C’est un calcul à faire. » Objectif: dénicher le véhicule qui combine la meilleure remise et la meilleure valeur résiduelle. Or, cette dernière donnée dépend largement du succès du véhicule sur le marché. « Si vous prenez une marque comme Audi, qui a le vent en poupe, il y a de grandes chances pour que le loueur perde moins d’argent à la revente du véhicule, car celui-ci aura une bonne valeur de rachat », note Yves Pépin.

3. Veiller aux prestations associées
Il convient d’être vigilant, en matière de prestations de services associées à la LLD. Mieux vaut entrer dans le détail des contrats et comparer les offres à prestations égales, regarder si l’assistance est à 0 ou 100 km, si le garage se trouve à proximité, combien de remplacements de pneus sont prévus, etc. Il est nécessaire d’être précis et de faire jouer la concurrence sur la base de critères identiques, même si les prestataires s’arrangent, souvent, pour que leurs offres soient difficiles à comparer. « Certains prestataires s’organisent pour industrialiser le métier de loueur afin de générer du volume, mais ils perdent en qualité d’expertise et de relation client », met en garde Gérard de Chalonge, directeur commercial d’Athlon. « Si, en tant que client, vous n’avez pas face à vous une équipe dédiée à la gestion de vos contrats et que vous devez vous adresser à un call center, vous allez perdre en conseil. Les contrats de LLD durent, en moyenne, 45 mois. Si le prestataire n’est pas capable de vous accompagner sur un partenariat de long terme, vous allez perdre de l’argent. »

4. Responsabiliser le conducteur
L’optimisation de la LLD passe également par l’amélioration du comportement du conducteur. À ce titre, investir dans des stages de formation à l’écoconduite peut porter ses fruits sur le long terme. « On constate que cela fait baisser la consommation de carburant de l’ordre de 5 à 10% », précise Patricia Caulfuty. Le coaching ou la formation en matière de sécurité au volant peut aussi entraîner la réduction du nombre de sinistres et de leur ampleur, et donc de la prime d’assurance. D’une manière générale, responsabiliser l’usager du véhicule est toujours payant.

5. La remise en état
Un mois avant la restitution du véhicule, il peut être judicieux d’effectuer une prévisite de remise en état chez son carrossier habituel. L’idéal est même de regrouper les petites interventions en une seule visite en fin de contrat, afin d’éviter de payer plusieurs fois la franchise. Concernant les restitutions, le SNLVLD table sur 180057 véhicules pour l’année 2014. À noter que la durée de détention augmente pour les VP (39,7 mois), les VS (46,6 mois), mais pas pour les VU (51,8 mois). Les kilométrages parcourus représentent 101 000 km (VP), 102 000 (VS) et 107300 (VU).

 

Source: decision-achats.fr

PV ÉLECTRONIQUES : COMMENT DÉCELER LES ERREURS

Pour verbaliser les usagers de la route, les agents (policiers, gendarmes, agents municipaux) disposent depuis début 2011 de terminaux PVe. Plus modernes que les PV manuscrits certes, mais pas à l’abri de quelques failles… Face aux anomalies les plus fréquentes, voici quelques bons réflexes à avoir.

Deux PV pour la même faute
Plusieurs usagers ont relevé des erreurs depuis la mise en place des PVe. Pour un même excès de vitesse ou feu rouge grillé (lieu et date similaires), les automobilistes ont parfois été sanctionnés à plusieurs reprises.
Comment réagir ?
En analysant les contraventions en doublons : regardez si ce sont des copies conformes. Elles peuvent différer sensiblement (date d’envoi, nom du titulaire du véhicule orthographié différemment…), mais concerner la même infraction. Si vous avez commis la faute, payez une des contraventions, mais contestez la ou les autres. L’officier du ministère public du lieu de commission de l’infraction se chargera d’étudier vos demandes.

Plusieurs agents vous verbalisent pour un stationnement gênant, abusif ou dangereux
Parce que les agents n’ont plus obligation de déposer un timbre-amende « papier » sur le pare-brise des véhicules mal garés (un simple avis d’information peut néanmoins être présenté), il est parfois possible qu’ils verbalisent à quelques minutes d’intervalles un stationnement gênant, abusif (plus de 7 jours sur la voie publique) ou dangereux, alors que l’infraction aurait dû engendrer la mise en fourrière du véhicule.
Comment réagir ?
Vérifiez bien toutes les amendes reçues, qui spécifient la nature, l’heure et le lieu de l’infraction. Si la même faute est sanctionnée à de multiples reprises, vous pouvez contester. N’oubliez pas que pour un stationnement gênant, vous ne pouvez être sanctionné que d’une seule amende avant la mise en fourrière du véhicule (article R.417-10, R.417-11 et L.325-1 à 3 du Code de la route).

Et dans le cadre d’un non-paiement de stationnement payant ?
Il s’agit d’une infraction continue pour laquelle vous pouvez être sanctionné à chaque nouvelle tranche horaire. Plusieurs amendes pourront donc se succéder, mais vérifiez bien les heures.

Contestation plus compliquée avec les PV dématérialisés à la volée. Difficile pour un automobiliste de s’expliquer avec un agent lorsque celui-ci n’a pas à se présenter pour le sanctionner. De fait, il sera encore plus compliqué de relever des preuves pour contester a posteriori, puisque l’automobiliste ignorera sa sanction jusqu’à la réception de l’avis de contravention.

Comment réagir ?
Si vous êtes responsable de l’infraction : payez l’amende tout de suite pour ne pas être majoré. Même si le PVe ne permet plus de négocier et d’obtenir de l’indulgence de la part de l’agent, il conserve évidemment toute sa valeur légale. Si en revanche vous ne considérez pas avoir commis de faute et que vous disposez d’éléments pour prouver votre innocence, poursuivez les démarches de contestation de l’infraction.

Les PVe : comment ça marche ?
Grâce aux PV électroniques, les agents peuvent réaliser l’ensemble des opérations de verbalisation :
– l’enregistrement du procès-verbal ;
– la notification de la contravention ;
– le recouvrement des amendes.
Ils s’appuient sur différents supports qui transmettent les informations au Centre national de traitement (CNT) de Rennes.

 

Source / crédit photo : Total Pro Moove

PV : MON PATRON VA T-IL DEVOIR BIENTÔT ME DÉNONCER ?

Vous roulez en voiture de fonction, alignez les kilomètres et échappez parfois aux retraits de points ? Gare, cet état de grâce ne devrait pas durer.

Aujourd’hui, quelques collaborateurs roulant en voiture de société arrivent à sauver leurs points, grâce à leur employeur. Ce dernier n’a en effet pas toujours la possibilité de désigner le conducteur flashé au volant d’un des véhicules de sa société, les radars automatiques contrôlant le plus souvent par derrière. A terme, il pourrait bientôt ne plus avoir le choix. Le Conseil national de la sécurité routière se penche lundi sur la question et en débattra lors de sa 8ème séance plénière. En attendant que la loi change, le patron a plusieurs possibilités :

Il paie l’amende à la place de son employé

> 1° Lorsque l’avis de contravention est adressé au nom de la société, l’employeur peut régler directement à l’aide d’un moyen de paiement de sa société (CB ou chèque) l’amende forfaitaire s’il s’agit d’un PV de stationnement, ou minorée (45 ou 90 €), si c’est un excès de vitesse, feu rouge grillé… (Quitte à se faire rembourser par la suite par son salarié). Le risque qu’il perde des points est nul, car le lien entre le nom de l’entreprise et le sien reste difficile à établir.

> 2° Si l’avis est à au nom du dirigeant de la société, attention. S’il règle l’amende, comme pour un particulier, son paiement vaut reconnaissance de l’infraction et les points lui sont retirés automatiquement. Pour ne pas supporter cette perte à la place d’un autre, il doit consigner 68 ou 135 € -le droit à contester- s’il s’agit d’un contrôle automatisé. Et contestez (courrier motivé et requête cas n° 3 coché envoyés par recommandé avec accusé de réception à l’officier du ministère public (OMP) à Rennes). En contrepartie, il risque d’être convoqué au tribunal où les magistrats tenteront de l’amener à désigner le véritable auteur de l’infraction. Quitte à lui mettre la pression. A rester sur ses positions, il aura vraisemblablement une amende plus lourde. le jeu doit donc en valoir la chandelle (le permis de son collaborateur est en jeu par exemple).

Il désigne le conducteur présumé

Si les patrons ne sont pas obligés -pour le moment- de dénoncer leurs collaborateurs responsables d’infractions, rien ne leur interdit non plus de le faire. Ils y sont même vivement encouragés. Il est vrai que cette solution est la plus simple et la moins onéreuse pour eux, et qu’elle leur fait gagner un temps précieux. Mais encore faut-il que cela leur soit possible !

Si tel est le cas, il leur suffit de désigner le conducteur présumé sur la requête jointe à l’avis (cas n° 2 coché) avec son numéro de permis. Un nouvel avis sera établi à son nom. Libre à lui par la suite, de régler l’amende (auquel cas, les points lui seront retirés s’il y a lieu), ou de nier être l’auteur de l’infraction. Ce n’est en effet pas parce qu’on le dénonce, qu’il est responsable.

Dans ce dernier cas de figure, l’amende reviendra à son employeur qui reste alors responsable pécuniairement de l’amende.

 

Source: Auto Plus

LOCATION DE VEHICULES : PLUS D’INFORMATIONS POUR LES CLIENTS

Un arrêté, entré en vigueur le 1er avril 2015, apporte des précisions concernant la délivrance d’informations de la part des loueurs. Pour les clients, cela offre davantage de garantie sur les conditions des contrats.

Qui doit les appliquer ?
Les loueurs de véhicules terrestres à moteur (sans chauffeur ni option d’achat), particuliers ou utilitaires, d’un PTAC inférieur à 3,5 tonnes.

Quelles informations doivent être données aux clients des loueurs ?
– Les modalités de la prestation principale (facturation de carburant, conditions d’ancienneté du permis de conduire, montant TTC du dépôt de garantie, clauses d’annulation…) ;
– Les conditions d’assurance (options d’assurances, prix, garanties, montant des franchises…) ;
– Les modalités des prestations annexes (obligation de réparation, d’entretien, de remplacement de véhicule…).

Où les trouver ?
Elles doivent être accessibles au service d’accueil du loueur.
Sur le site internet du loueur (page principale, pages catégories véhicules).

 

Source: Total Pro Moove / crédit photo: Fotolia