L’Audi R8 sur le Nurb’ en vidéo 360

Une fois n’est pas coutume, cet article n’a pas grand chose à voir avec l’actualité des flottes de véhicules d’entreprises.

Mais, chez AdFleet, nous sommes tous des passionnés d’automobile. Nous souhaitions donc vous faire partager cette nouvelle expérience.

Les équipes d’Audi équipent une R8 de caméras 360°. L’expérience devient vraiment impressionnante ! Grâce à ce procédé, il est en effet possible de profiter des vidéos d’une nouvelle manière, puisque la vue panoramique permet de focaliser l’objectif de la caméra sur l’angle de votre choix, un peu à la manière de Google Street View.

Audi nous propose aujourd’hui cette vidéo 360° de la R8 lancée à l’assaut du Nürburgring. L’occasion donc de prendre place aux côtés du pilote Tom Kristensen ou d’observer sous un angle inédit ce qu’il se passe aux abords de la voitures. Avec bien sûr le bruit du V10 et les crépitements de l’échappement en fond sonore.

Et comme il n’y a pas de mal à se faire du bien, nous vous invitons à poser votre crayon, à pousser le volume de votre PC à fond, à vous caler au fond de votre siège, à respirer un grand coup, et go!

r8-360-nurburgring

 

 

PSA Retail a livré en une journée 291 véhicules en partenariat avec AdFleet

La filiale de distribution du Groupe PSA, PSA Retail, a livré 291 véhicules Citroën à la société Engie Cofely.

PSA Retail Business a remporté un contrat auprès d Engie Cofely portant sur 291 véhicules.

La flotte achetée par la société suisse comprend 48 Citroën C3 215 Berlingo 23 Jumpy et 5 Jumper.

Les livraisons ont été effectuées hier par la plateforme parisienne de PSA Retail Business en partenariat avec AdFleet, société spécialisée dans la conciergerie automobile et les livraisons de véhicules neufs.

Tous les collaborateurs ont restitué leur ancien véhicule et ont reçu une formation de premier ordre liée à l’utilisation de leur nouveau véhicule, ceux-ci étant équipés d’une interface GPS et Bluetooth.

Il s’agit là de la plus grande livraison d’une commande d’un seul tenant jamais réalisée par PSA Business Retail Paris, dont l’organisation a été saluée par Ineo Cofely.

PSA Retail Paris a créé en mars dernier un tout nouveau pôle dédié à la clientèle Entreprises à la Garenne-Colombes (92) sur lequel il emploie 160 personnes auparavant réparties sur 6 points de vente différents. L’objectif est de réaliser des économies maîs surtout de gagner en efficacité en se rapprochant des grandes entreprises franciliennes ainsi que du centre de livraison et de préparation de PSA Retail et de sa carrosserie centralisée.

93

La digitalisation de l’automobile avance.

Aujourd’hui, la technologie est prête à aider le monde de l’automobile à mieux vendre ses véhicules grâce à la 3D WebGL.

Afin d’explorer de nouvelles façons de présenter leurs produits, Renault a retenu les services de litlleworkshop pour créer un visualiseur de voiture de nouvelle génération utilisant la 3D temps réel. Comme l’équipe de développement sur le projet, leur mission était de construire un prototype interactif WebGL permettant aux utilisateurs de découvrir l’un des produits les plus emblématiques de Renault: l’Espace. Le résultat est une expérience engageante et transparente disponibles sur ordinateur de bureau, téléphone ou tablette.

8

Cette technologie permet d’avoir de la 3D sur une page Web sans avoir à télécharger de petits logiciels (Plug-in)
Demain, le client saura techniquement configurer son véhicule (couleur, jantes, options diverses) et voir instantanément le rendu grâce à ce procédé.
Choisir son véhicule sera aussi simple que dans un jeu vidéo.

Un test?

http://www.littleworkshop.fr/renaultespace/

 

Volkswagen passe aux lunettes 3D

Pour améliorer ses processus de production, Volkswagen équipe désormais ses employés de l’usine de Wolfsburg de lunettes 3D intelligentes.
Volkswagen vient de faire entrer une nouvelle technologie dans ses usines de production. Après trois mois de tests, le constructeur « offre » des lunettes 3D intelligentes à ses employés du site de Wolfsburg, en Allemagne. Désormais, ces dernières servent en effet d’équipement standard au personnel de la logistique. 30 salariés de divers secteurs (pare-brises, arbres de transmission…) les utilisent maintenant pour la préparation des commandes. Objectif annoncée par la firme : améliorer la sécurité des processus de production.

« Les utilisateurs reçoivent automatiquement toutes les informations dont ils ont besoin directement dans leur champ de vision (lieux de stockage, numéros de pièces, etc.). Équipées de commandes tactiles ou par la voix, les lunettes sont extrêmement faciles à utiliser. La plupart du temps, les utilisateurs ont ainsi les deux mains libres pendant qu’ils travaillent », explique Volkswagen. « La caméra installée dans les lunettes sert également de lecteur de codes-barres. Lorsqu’ils sont corrects, les codes-barres des pièces sorties du stock s’affichent en vert, dans le cas contraire, ils s’affichent en rouge », ajoute le constructeur.

bd_db2015al04165_large_1

Bientôt utilisées dans d’autres usines et par d’autres marques

« La numérisation prend une importance croissante dans le monde de la production », explique pour sa part Reinhard de Vries, Directeur de la logistique à Wolfsburg. « Les lunettes 3D intelligentes marquent une nouvelle étape dans l’interaction hommes/systèmes », poursuit-il.

Ayant d’ores et déjà prouvé leur efficacité, les lunettes 3D intelligentes seront bientôt utilisées dans d’autres services du site de Wolfsburg mais aussi dans d’autres usines et par d’autres marques du groupe VW. Rien n’arrête le progrès…

 

Source: Auto Plus

PSA va publier les consommations « réelles » de ses modèles

Suite au DieselGate Volkswagen, PSA Peugeot Citroën s’engage à plus de transparence encore et a décidé de publier des chiffres de consommations réels.

Le DieselGate de Volkswagen n’en a pas fini de bouleverser les comportements des conducteurs comme des constructeurs. Si les premiers seront plus vigilants sur les chiffres de consommation qu’on leur présente désormais, les seconds cherchent quant à eux, et par tous les moyens, à ne surtout pas être amalgamés à ce qui s’est passé chez Volkswagen.

C’est ainsi que le Président du directoire de PSA Peugeot Citroën, Carlos Tavares, vient de demander à ses équipes d’ingénierie de mener des travaux de vérifications en ce qui concerne les contrôles antipollution et les processus de conformité, de faire des propositions d’améliorations.

« Sous contrôle d’un organisme indépendant »

Dans un communiqué publié ce lundi 26 octobre, PSA explique qu’il a procédé à une revue approfondie de la situation concernant les polluants et les consommations de carburant. Le but étant de se rapprocher au maximum des conditions réelles d’utilisation par les automobilistes, et de publier, dès que possible, les consommations en usage client « sous le contrôle d’un organisme indépendant ».

Et alors que de nouvelles normes sont actuellement en cours d’adoption au niveau européen, à Bruxelles, baptisées WLTP, et visant justement à se rapprocher au maximum des conditions réelles d’utilisation (RDE) : « PSA rappelle qu’il soutient pleinement l’introduction dès 2017 de cette nouvelle norme (WLTP et RDE), plus représentative de conditions réelles d’utilisation ».

PSA au-dessus de tout soupçon

moteur-diesel-hdi-680x400

PSA profite également de ce communiqué issu ce 26 octobre pour rappeler que « ses véhicules n’ont jamais été équipés de logiciel ou de dispositif permettant de détecter un test de conformité et d’activer un dispositif de traitement des polluants, y compris les NOx (Oxydes d’Azote), qui serait inactif en usage client ».

Par ailleurs PSA rappelle qu’il a prélevés 4.300 véhicules de manière aléatoire dans ses usines en 2014, afin de vérifier la conformité de sa production en matière d’homologation.

 

Source: Auto Plus

Le PDG de Volkswagen contraint à la démission

Sortie de route pour Martin Winterkorn. Le PDG de Volkswagen a annoncé sa démission, mercredi 23 septembre dans l’après-midi. Il était sur la sellette depuis la révélation d’une manipulation par le constructeur automobile des données d’émission de gaz polluants de ses véhicules diesel. Ce scandale, qui a des répercussions dans le monde entier, a déjà fait perdre au groupe des milliards d’euros en Bourse.

M. Winterkorn, 68 ans et depuis 2007 à la tête de Volkswagen, a affirmé ne s’être rendu coupable d’« aucun manquement », mais dit « prendre la responsabilité » du scandale. Il a présenté sa démission aux cinq membres d’un comité restreint du conseil de surveillance, réuni mercredi en urgence à Wolfsburg, siège historique du groupe. Le PDG a justifié son départ par la volonté de permettre à Volkswagen de prendre « un nouveau départ », selon le communiqué.

Selon le comité exécutif, l’identité de son remplaçant sera annoncée vendredi, à l’issue d’un conseil de surveillance. Le nom du patron de Porsche, Matthias Müller, a circulé cette semaine pour prendre ce poste de patron le mieux payé d’Allemagne. Le groupe annonce, par ailleurs, que d’autres conséquences sont à attendre au niveau du personnel et qu’une plainte va être déposée.

VW-Chef-Martin-Winterkorn-besuchte-die-Profis-des-VfL-Wolfsburg

Un bilan vu comme très positif

Martin Winterkorn, considéré jusqu’ici comme l’un des dirigeants les plus brillants de l’histoire du groupe VW, devait voir son contrat renouvelé, vendredi, jusqu’en 2018, lors d’un conseil de surveillance ordinaire. Mais le scandale l’a poussé vers la sortie, et risque de renverser le bilan du PDG de Volkswagen, vu comme très positif.

En huit ans à la tête de l’entreprise, M. Winterkorn a quasiment tout multiplié par deux : le nombre de voitures vendues (5,7 millions en 2006 contre plus de 10 millions aujourd’hui) ; le chiffre d’affaires (de 104 à 202 milliards d’euros) ; le nombre de salariés (de 329 000 à 600 000) ; le nombre d’usines (48 en 2006, contre 119 aujourd’hui). De huit marques en 2006, le groupe en compte aujourd’hui douze. Un véhicule sur huit produits dans le monde est un Volkswagen.
La marque, avec ses 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, ses 600 000 salariés et ses 12 marques de camions et de voitures, est le joyau incontesté du secteur automobile allemand. Le groupe vient de ravir à Toyota le titre de numéro un mondial des ventes.

Implications économiques

Depuis les révélations sur le scandale et ses implications, beaucoup d’actionnaires estimaient que la position de Martin Winterkorn était devenue intenable : quelque 25 milliards d’euros de capitalisation boursière du groupe ont été pulvérisés en deux jours du fait du plongeon de 35 % de l’action.

Après l’annonce de la démission de son patron, l’action Volkswagen a cependant terminé en hausse, mercredi, de 5,19 % à Francfort, s’adjugeant à 11,50 euros. Après quarante-huit heures de chute ininterrompue, les investisseurs sont donc revenus vers le titre VW. Le chemin sera toutefois long pour revenir à la cotation de lundi matin, avant que le scandale n’éclate : le titre s’échangeait alors à 162 euros.

Volkswagen a d’ailleurs été placé sous surveillance négative par l’agence de notation Fitch, qui a menacé de baisser sa note long terme (actuellement fixée à « A »), en raison des répercussions possibles du scandale des diesels truqués qui ébranle le constructeur. Fitch estime que les paramètres de crédit de Volkswagen (qui a déjà décidé de mettre de côté 6,5 milliards d’euros) sont solides et lui permettront d’encaisser une perte de plusieurs milliards d’euros, mais l’effet de cette affaire sur l’image de la marque pourrait s’avérer plus problématique.

Des enquêtes et actions de groupe menées contre VW

La liste des pays qui enquêtent sur ses voitures diesel ne cesse de s’allonger : outre les Etats-Unis, épicentre du séisme où une enquête pénale et une autre du ministère de la justice d’Etat de New York sont en cours, la Corée du Sud, l’Italie, la France et l’Allemagne, ont initié des investigations et plusieurs pays européens demandent une enquête de la Commission européenne.

En Allemagne, la justice a ouvert une enquête préliminaire « en lien avec les accusations de manipulation des émissions de véhicules diesel » de marque Volkswagen, a indiqué mercredi dans un communiqué le parquet de Brunswick (nord). Il s’agit à ce stade de procéder à une « collecte et [un] examen de toutes les informations et [un] examen de plusieurs plaintes » déposées contre le constructeur depuis qu’a éclaté cette affaire.

En France, Ségolène Royal a voulu se montrer inflexible sur l’affaire. La ministre de l’écologie a promis mercredi que les autorités françaises se montreraient « extrêmement sévères » dans leur enquête sur la fraude aux tests anti-pollution visant Volkswagen. La ministre a évoqué à sa sortie du conseil des ministres une « forme de vol », l’Etat finançant les primes à l’achat de véhicules propres, et une « tromperie aggravée sur un sujet de santé publique ».

VW doit également faire face à une série d’actions de groupe (class actions) de la part des propriétaires dupés, qui pourraient lui coûter jusqu’à 1 milliard de dollars, après négociation. Les actionnaires lésés devraient également attaquer le groupe allemand, a indiqué Daniel Girard, du cabinet d’avocats Girard Gibbs, au Monde.

Le géant allemand de l’automobile a admis avoir mis en place un logiciel sur les moteurs diesel d’environ 11 millions de ses voitures, afin de fausser les résultats de tests antipollution. Côté constructeurs, la fédération regroupant les fabricants automobiles européens, l’ACEA, a reconnu « la gravité de la situation » tout en estimant qu’il n’existe « aucune preuve » que le trucage mis au jour chez Volkswagen soit « étendu à toute l’industrie ». La fédération allemande de l’automobile VDA a jugé pour sa part que le comportement frauduleux de VW « n’[allait] pas du tout ».

Source: Le Monde

Volkswagen chute en Bourse après sa tricherie aux USA

Le constructeur allemand aurait doté certaines voitures aux Etats-Unis d’un mécanisme permettant de cacher le niveau réel de ses émissions de gaz polluants.Volkswagen encourt de très lourdes amendes. Son PDG s’en est excusé.

L’action du groupe automobile allemand Volkswagen dévissait à la Bourse de Francfort lundi 21 septembre au matin après la révélation vendredi 18 septembre d’une tricherie sur les contrôles antipollution aux Etats-Unis. Le titre a dégringolé de 13% à l’ouverture, et puis vers 10h45 il chutait de plus de 20%, plombant l’indice Dax des trente valeurs vedettes.

Ce sont ainsi quelque 20 milliards d’euros qui sont partis en fumée depuis lundi matin, alors que les baisses de recommandation et commentaires négatifs d’analystes pleuvaient. Pour ceux de la banque WGZ, les révélations des autorités américaines vendredi sur une tricherie aux normes anti-pollution entraînent « une déstabilisation massive » chez Volkswagen du fait des possibles conséquences « financières et dans la direction du groupe ».

Le géant allemand de l’automobile Volkswagen a indiqué qu’il cessait jusqu’à nouvel ordre de commercialiser les modèles diesel quatre cylindres de ses marques VW et Audi aux Etats-Unis.

Un porte-parole a confirmé les informations de presse en ce sens. Les modèles représentaient 23% du total des ventes de la marque Volkswagen en août aux Etats-Unis. De janvier à août, cette marque a vendu près de 240.000 voitures sur le marché américain.

Les autorités américaines ont révélé vendredi 18 une tricherie de grande envergure de Volkswagen: 482.000 véhicules de marque Volkswagen et Audi, construits entre 2009 et 2015 et vendus aux Etats-Unis, ont manifestement été équipés d’un logiciel sophistiqué capable de détecter automatiquement à quel moment ils étaient soumis à un test de mesure anti-pollution des autorités.

Ce petit logiciel espion enclenchait un mécanisme interne de limitation des gaz polluants permettant au véhicule de passer le test sans encombre et de se voir décerner un certificat de bonne conduite écologique. Le reste du temps, la voiture contrevenait aux normes environnementales.

Le patron de Volkswagen a affirmé dimanche « regretter profondément » les malversations, qui suscitaient en Allemagne un énorme scandale.

Ils jugent peu vraisemblable que Volkswagen doive s’acquitter de l’amende maximale encourue – 16 milliards d’euros, soit 30 euros par action – mais il faudra au groupe « plusieurs années avant de regagner la confiance des clients, et ce d’autant plus que le marché américain était difficile pour lui ces derniers temps ». Frank Schwope de NordLB juge que la raclée infligée au titre est « exagérée », en rappelant qu’une baisse de cet ordre est « une rareté » sur le Dax.

Les regrets du PDG de Volkswagen

_82381851_82381850

Les autres titres du secteur n’étaient pas épargnés, à Francfort comme ailleurs. Sur la place allemande l’équipementier Continental chutait de 4,53% à 183,50 euros, les constructeurs Daimler et BMW de 3,64% à 69,65 euros et 2,95% à 83,18 euros respectivement. Même chose à Paris où à 11H50, Renault perdait 4,81% à 70,44 euros, Peugeot 3,37% à 15,06 euros, Faurecia 3,82% à 29,95 euros et Valeo 2,22% à 114,55 euros. A Milan l’action Fiat Chrysler lâchait 1,33% à 12,59 euros.

Plusieurs maisons de courtage ont déjà abaissé leur recommandation sur le titre. Et le magazine allemand Manager Magazin rapportait lundi 21 septembre au matin que Volkswagen allait cesser la commercialisation de modèles diesel aux Etats-Unis. Les autorités américaines ont révélé vendredi que Volkswagen aurait doté quelque 482.000 véhicules vendus aux Etats-Unis d’un logiciel sophistiqué capable de détecter automatiquement à quel moment ils étaient soumis à un test de mesure anti-pollution des autorités.

Le PDG de Volkswagen Martin Winterkorn a dit « regretter » dimanche 20 septembre d’avoir « déçu » ses clients après la révélation de soupçons de tricherie aux Etats-Unis destinée à dissimuler le niveau réel des émissions de gaz polluants de certaines voitures. « Je regrette personnellement, et profondément, que nous ayons déçu la confiance de nos clients et du public », a déclaré le patron du constructeur allemand au siège du groupe de Wolfsburg (ouest), promettant de coopérer avec les autorités américaines « pour établir les faits rapidement et de façon transparente ».

« Clairement: Volkswagen ne tolère aucune violation, d’aucune sorte, d’une loi ou d’une norme », a insisté Martin Winterkorn, promettant que le groupe ferait « tout pour regagner pleinement la confiance que tant de gens (lui) accordent » et pour « éviter » que des préjudices ne soient causées. « Ces événements sont pour notre directoire, et pour moi personnellement, de la première importance », a ajouté le patron de Volkswagen.

Logiciel permettant de passer le test sans encombres

Selon les autorités américaines, Volkswagen aurait doté quelque 482.000 véhicules vendus aux Etats-Unis d’un logiciel sophistiqué capable de détecter automatiquement à quel moment ils étaient soumis à un test de mesure anti-pollution des autorités.

Dans ce scénario, ce petit logiciel espion enclenchait – a priori à l’insu des conducteurs – un mécanisme interne de limitation des gaz polluants permettant au véhicule de passer le test sans encombres et de se voir décerner un certificat de bonne conduite écologique.

Toutefois, une fois le test fini, le mécanisme anti-pollution se désactivait et le véhicule libérait alors davantage de gaz polluants, et notamment du dioxyde d’azote ou Nox, lié à de graves maladies respiratoires dont l’asthme.

Cette affaire, révélée vendredi 18 septembre par l’agence environnementale américaine (EPA), n’est pas seulement embarrassante pour l’image jusque-là immaculée du groupe allemand: elle pourrait également se traduire par de très lourdes pénalités financières, pouvant théoriquement atteindre les 18 milliards de dollars.

Les interrogations de l’Allemagne et la Corée du Sud

La Corée du Sud va contrôler les niveaux d’émission de polluants de trois modèles de Volkswagen, a rapporté lundi l’agence Yonhap, après que le constructeur allemand eut été accusé de tricherie sur les contrôles antipollution. Selon des responsables du ministère sud-coréen de l’Environnement cités par Yonhap, ces contrôles auront lieu mi-octobre pour vérifier si une pareille tricherie a été perpétrée sur des Volkswagen vendues sur le marché sud-coréen. Ces contrôles concerneront la Golf, la Jetta et l’Audi A3 Sedan.

De son côté, le gouvernement allemand a réclamé lundi aux constructeurs automobiles des informations lui permettant de vérifier s’il y a eu en Allemagne des tricheries sur les normes antipollution des voitures, telles que celles admises par Volkswagen aux Etats-Unis.

 

Sources: Challenge, AFP

Electrique: la France, deuxième de l’UE

Le marché de la voiture électrique progresse fortement depuis le début de l’année (+52,5%). La Norvège et la France arrivent en tête des ventes.

+18,2% en mai, +75% depuis le début de l’année. Les chiffres l’ont récemment montré : le marché de la voiture électrique se porte bien en France, même s’il représente encore une part infime du marché automobile global (0,7% du total des immatriculations de véhicules neufs). Il se porte même si bien qu’à l’échelle de l’Europe la France arrive en deuxième position en termes de ventes de véhicules zéro émission. Avec 7.277 immatriculations depuis le début de l’année, l’Hexagone n’est devancé que par la Norvège (11.273 unités vendues). Pour l’AVERE, l’association nationale pour le développement de la mobilité électrique, les aides gouvernementales incitatives et les offres constructeurs expliquent un tel résultat.

Au total, sur les cinq premiers mois de l’année, le marché européen dans son ensemble a enregistré 35.283 immatriculations de voitures électriques, soit une progression de 52,5% par rapport à la même période de 2014. Une forte hausse principalement constatée en Europe de l’Ouest.

Quelle sont les voitures les plus vendues ?

Au palmarès des véhicules les plus vendus, c’est la Nissan Leaf qui domine le marché avec pas moins de 7.246 livraisons. Elle arrive notamment en tête dans huit pays, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni. Viennent ensuite la Renault Zoé (5.986 immatriculations), la Volkswagen e-Golf (5.067), la Tesla Model S (4.924) et la BMW i3 (2.124).

 

Sources : AVERE France / Auto Plus